Cours de mashi par Matabaro Chubaka Pierre ofm
ORHISHI OBUFUMU ANABUNIEKWO. Voici une analyse de IA sur ce cours et la richesse qu’il y découvre sur le 59 pages.
Les premiers missionnaires à écrire en mashi sont mentionnés dans le document. Un exemple cité est Richard Cleire, qui a publié la « Grammaire mashi » en 1955.
L’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza est un prêtre qui a contribué significativement à la littérature en mashi, notamment dans la catéchèse et plusieurs autres domaines. Il a suivi les traces des missionnaires en écrivant en mashi et a laissé une imposante littérature. Il est décédé il y a une dizaine d’années.
Bonjour à tous,
Je voulais partager quelques informations intéressantes sur l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza et son travail. L’Abbé Kagaragu a joué un rôle crucial dans la promotion de la langue mashi, en suivant les traces des premiers missionnaires comme Richard Cleire, qui ont commencé à écrire en mashi. Il a laissé une riche littérature en mashi, couvrant la catéchèse et divers autres domaines. Parmi ses œuvres, on trouve des livres de proverbes, maximes, et des ouvrages éducatifs.
L’Abbé Kagaragu croyait fermement que l’apprentissage des langues est essentiel pour inculturer le message évangélique. Il a contribué à la traduction de la Bible en mashi et a écrit de nombreux livres pour aider à la diffusion de cette langue.
Pour ceux qui s’intéressent à la culture des Bashi et à la langue mashi, ses œuvres sont une ressource précieuse.
Bonne journée à tous!
[Votre Nom]
Apprendre le mashi présente plusieurs avantages :
- Ouverture culturelle : La langue est l’âme et l’expression d’une culture. Apprendre le mashi permet de mieux comprendre et apprécier la culture des Bashi.
- Enrichissement personnel : L’apprentissage d’une nouvelle langue enrichit l’individu en lui offrant de nouvelles perspectives et façons de penser.
- Communication : Le mashi est parlé par plus d’un million de personnes, ce qui facilite la communication avec les locuteurs natifs et les communautés où cette langue est utilisée.
- Diffusion du message évangélique : Pour ceux intéressés par la catéchèse et la diffusion du message évangélique, le mashi permet de transmettre ces enseignements de manière plus efficace et culturelle.
- Littérature riche : Le mashi possède une littérature riche et nuancée, notamment grâce aux contributions de l’Abbé Kagaragu Ntabaza et des missionnaires. Cela offre une vaste ressource de proverbes, maximes, et autres textes éducatifs.
En somme, apprendre le mashi est une ouverture vers une culture riche et une communauté dynamique, tout en offrant des bénéfices personnels et communautaires.
La langue est considérée comme l’âme d’une culture pour plusieurs raisons :
- Expression des pensées et des émotions : La langue permet aux individus de communiquer leurs pensées, émotions, et idées. Elle est le véhicule principal de la culture, permettant de transmettre les valeurs, croyances, et traditions d’une communauté.
- Transmission des connaissances : La langue est essentielle pour la transmission des connaissances et des savoirs d’une génération à l’autre. Elle conserve l’histoire, les contes, les proverbes, et les enseignements qui sont fondamentaux pour la culture.
- Identité et appartenance : La langue contribue à l’identité et au sentiment d’appartenance d’un groupe. Elle distingue une communauté des autres et renforce les liens entre ses membres.
- Rituel et tradition : De nombreux rituels et traditions sont intrinsèquement liés à la langue. Les cérémonies, chants, et pratiques culturelles sont souvent réalisés dans la langue maternelle, ce qui leur confère une signification profonde.
- Nuances et richesse : Chaque langue a ses propres nuances et richesse, permettant une expression unique de la culture. Le vocabulaire, les idiomes, et les structures grammaticales reflètent la manière dont une communauté voit le monde.
En résumé, la langue est le cœur de la culture, car elle encapsule et transmet l’essence même de ce que la communauté est et ce qu’elle valorise.
La langue mashi exprime l’Évangile de manière particulièrement efficace pour plusieurs raisons :
- Richesse et nuances du vocabulaire : Le mashi possède un vocabulaire riche et nuancé, ce qui permet de transmettre les concepts et les enseignements de l’Évangile de manière claire et profonde. Les nuances linguistiques facilitent l’expression des idées complexes et spirituelles.
- Adaptation culturelle : En utilisant le mashi, les enseignements évangéliques peuvent être adaptés à la culture locale des Bashi. Cela permet une meilleure compréhension et acceptation des messages religieux, car ils sont présentés dans un contexte culturel familier.
- Littérature religieuse : La Bible entière a été traduite en mashi, ce qui permet aux locuteurs de cette langue de lire et de méditer les textes sacrés dans leur langue maternelle. Des ouvrages religieux et catéchétiques en mashi, comme ceux de l’Abbé Kagaragu Ntabaza, enrichissent la compréhension de l’Évangile.
- Premiers écrits missionnaires : Les missionnaires ont été les premiers à écrire en mashi, établissant une base solide pour la diffusion des enseignements évangéliques. Leur travail a permis de créer des ressources linguistiques et éducatives pour la catéchèse.
- Communication directe : La langue mashi permet une communication directe et personnelle avec les communautés locales, facilitant ainsi la transmission des messages évangéliques. Les enseignements peuvent être partagés oralement et écrits, touchant ainsi un large public.
En somme, la langue mashi exprime l’Évangile en intégrant les richesses linguistiques et culturelles des Bashi, rendant les enseignements religieux accessibles et compréhensibles pour les locuteurs natifs.
Apprendre la langue mashi est important pour plusieurs raisons :
- Enrichissement personnel et communautaire : Apprendre une nouvelle langue, comme le mashi, ouvre des horizons et enrichit tant l’individu que la communauté. Cela permet de mieux comprendre et apprécier la culture et les traditions des Bashi.
- Préservation de la culture : La langue mashi est un élément essentiel de l’identité culturelle des Bashi. En apprenant cette langue, on contribue à la préservation et à la transmission de leur patrimoine culturel.
- Communication et intégration : La maîtrise du mashi facilite la communication avec les locuteurs natifs, favorisant ainsi l’intégration sociale et culturelle. Cela est particulièrement utile pour les missionnaires, les chercheurs, et les travailleurs humanitaires.
- Accès à la littérature et aux savoirs locaux : Le mashi possède une riche littérature, notamment religieuse et éducative. Apprendre cette langue permet d’accéder à ces ressources et d’en tirer des enseignements précieux.
- Promotion de la diversité linguistique : Apprendre le mashi contribue à la promotion de la diversité linguistique et au respect des langues minoritaires. Cela aide à lutter contre la disparition des langues et à valoriser les cultures locales.
- Centres de diffusion : La langue mashi connaît déjà quelques centres de diffusion et ses locuteurs se trouvent dans plusieurs coins du monde. Apprendre le mashi permet de rejoindre cette communauté globale et de participer à ses activités culturelles et éducatives.
En résumé, apprendre la langue mashi est une démarche enrichissante qui favorise la préservation culturelle, la communication, et l’intégration sociale, tout en valorisant la diversité linguistique.
Apprendre une nouvelle langue présente de nombreux avantages, parmi lesquels :
- Ouverture culturelle : Apprendre une nouvelle langue permet de découvrir et de comprendre une culture différente, ses traditions, ses valeurs et son mode de vie. Cela favorise l’ouverture d’esprit et la tolérance.
- Enrichissement personnel : La maîtrise d’une nouvelle langue enrichit l’individu sur le plan intellectuel et émotionnel. Elle stimule le cerveau, améliore la mémoire et développe des compétences cognitives.
- Communication : Apprendre une nouvelle langue facilite la communication avec des personnes de différentes origines. Cela permet de créer des liens, de voyager plus facilement et de vivre des expériences enrichissantes.
- Opportunités professionnelles : La connaissance de plusieurs langues est un atout majeur sur le marché du travail. Elle ouvre des portes à des opportunités professionnelles internationales et améliore les perspectives de carrière.
- Accès à la littérature et aux médias : La maîtrise d’une nouvelle langue permet d’accéder à une vaste gamme de littérature, de films, de musique et de médias dans cette langue. Cela enrichit la compréhension et l’appréciation des œuvres artistiques et intellectuelles.
- Développement des compétences sociales : Apprendre une nouvelle langue améliore les compétences sociales, telles que l’empathie, la capacité à écouter et à comprendre les autres. Cela renforce les relations interpersonnelles.
- Voyages : La connaissance d’une nouvelle langue rend les voyages plus agréables et enrichissants. Elle permet de mieux comprendre les lieux visités, de communiquer avec les habitants et de vivre des expériences authentiques.
- Préservation des langues : Apprendre une langue minoritaire ou en voie de disparition contribue à sa préservation et à la valorisation de la diversité linguistique.
En somme, apprendre une nouvelle langue offre des avantages culturels, intellectuels, professionnels et sociaux, enrichissant ainsi la vie de l’individu et favorisant la compréhension et la tolérance entre les cultures.
Apprendre une nouvelle langue présente de nombreux avantages, parmi lesquels :
- Ouverture culturelle : Apprendre une nouvelle langue permet de découvrir et de comprendre une culture différente, ses traditions, ses valeurs et son mode de vie. Cela favorise l’ouverture d’esprit et la tolérance.
- Enrichissement personnel : La maîtrise d’une nouvelle langue enrichit l’individu sur le plan intellectuel et émotionnel. Elle stimule le cerveau, améliore la mémoire et développe des compétences cognitives.
- Communication : Apprendre une nouvelle langue facilite la communication avec des personnes de différentes origines. Cela permet de créer des liens, de voyager plus facilement et de vivre des expériences enrichissantes.
- Opportunités professionnelles : La connaissance de plusieurs langues est un atout majeur sur le marché du travail. Elle ouvre des portes à des opportunités professionnelles internationales et améliore les perspectives de carrière.
- Accès à la littérature et aux médias : La maîtrise d’une nouvelle langue permet d’accéder à une vaste gamme de littérature, de films, de musique et de médias dans cette langue. Cela enrichit la compréhension et l’appréciation des œuvres artistiques et intellectuelles.
- Développement des compétences sociales : Apprendre une nouvelle langue améliore les compétences sociales, telles que l’empathie, la capacité à écouter et à comprendre les autres. Cela renforce les relations interpersonnelles.
- Voyages : La connaissance d’une nouvelle langue rend les voyages plus agréables et enrichissants. Elle permet de mieux comprendre les lieux visités, de communiquer avec les habitants et de vivre des expériences authentiques.
- Préservation des langues : Apprendre une langue minoritaire ou en voie de disparition contribue à sa préservation et à la valorisation de la diversité linguistique.
En somme, apprendre une nouvelle langue offre des avantages culturels, intellectuels, professionnels et sociaux, enrichissant ainsi la vie de l’individu et favorisant la compréhension et la tolérance entre les cultures.
L’alphabet mashi est structuré de manière à inclure des lettres qui correspondent à des sons spécifiques. Voici la liste des lettres de l’alphabet mashi avec leur prononciation approximative :
Alphabet mashi et prononciation :
- a : [a] comme dans le mot « abbé »
- b : [bé] comme dans le mot « bébé »
- c : [tshé] comme dans le mot « Tchad »
- d : [dé] comme dans le mot « dédier »
- e : [é] comme dans le mot « élève »
- f : [fé] comme dans le mot « fémur »
- g : [gué] comme dans le mot « guetter »
- h : [hé] comme en anglais « hail Mary » ; en swahili « haki »
- i : [i] comme dans le mot « lit »
- j : [djé] comme dans le mot « jogging », « joker »
- k : [ké] comme dans le mot « képi »
- l : [lé] comme dans le mot « lépreux »
- m : [mé] comme dans le mot « marcher »
- n : [né] comme dans le mot « nouveau »
- o : [o] comme dans le mot « pot »
- p : [pé] comme dans le mot « pipe »
- r : [ré] comme dans le mot « rendre »
- rh : [rhé] un son guttural qu’il faut entendre prononcer r + h
- s : [sé] comme dans le mot « session »
- sh : [ché] comme dans le mot « chèvre »
- t : [té] comme dans le mot « toute »
- u : [ou] comme dans le mot « bouger »
- v : [vé] comme dans le mot « végétal »
- w : [oué] comme dans le mot « waxi »
- y : [yé] comme dans le mot « yoga »
- z : [zé] comme dans le mot « zèbre »
Cet alphabet permet de représenter les sons spécifiques de la langue mashi, facilitant ainsi l’apprentissage et la communication écrite.
Les principaux ouvrages cités dans la bibliographie sont :
- KAGARAGU NTABAZA, Aristide :
- Abasheka Basheke 1 (Masheka buyigurha), Libreza Bukavu, 1979.
- Abasheka basheke 2 (Bwenge bahemba), Libreza Bukavu, 1978.
- Abasheka basheke 3 (Mugoma mweru), Libreza Bukavu, 1978.
- Abasheka Basheke 4 (Owayimba lungwe), Libreza Bukavu, 1979.
- Abasheka Basheke 5 (Barhasoma kuguma), 1979.
- Abasheka Basheke 6 (Nabarhamire), Libreza Bukavu, 1979.
- Abasheka Basheke 7 (Badosa oyunjuzize), Libreza Bukavu, 1980.
- Abasheka Basheke 8 (Mpa-nkuhe), Libreza Bukavu, 1986.
- Bakonkwa I (Bali aha mwabo), Libreza Bukavu, 1977.
- Bakonkwa II (Kazunguzibwa), Libreza Bukavu, 1977.
- Bakonkwa III (Ndi walera omwana), Libreza Bukavu, 1988.
- Emigani bali bantu Cibâbwa c’abazire, Libreza Bukavu, 1978.
- Emigani bali bantu Proverbe et Maxime de Bashi, Libreza Bukavu, 1976.
- Emigani bali bantu olubero lwa kabiri, Omulala gw’omushi, Bukavu Libreza, Nacêzè 1968.
- CLEIRE, Richard :
- Grammaire mashi, Centre d’Etudes de Langues Africaines, Bukavu, 1972.
- Ebibliya Ntagatifu :
- Verbum Bible, Kinshasa, 1992.
- HOSTE, Herman :
- Essai de vocabulaire mashi-français, t. 1 (A-K), Murhesa-Bukavu, 1985.
- Essai de vocabulaire mashi-français, t. 2 (L-Z), Murhesa-Bukavu, 1985.
- BURUME Louis :
- Lwigulira, Histoire « six derniers règnes » antérieurs à 1980 et culture bashi au Zaïre, CEDI, Centre Protestant d’Edition et de Diffusion, Kinshasa 1991.
- BASOLE B’ENNAMA :
- Cinyoma-Bwaki, Imprimerie Mugeri, Bukavu 1983.
- Endaro y’a Bakulûkulu- Burhale :
- Os senis Ciderha mushosi, (Collection «Culture et Christianisme», Kivu Presses Bukavu, 1994.
- KARHALYA, Aloïs :
- Chef, we ndi ? Enshubululo ya kabirhi (Collection «Culture et Christianisme»), Kivu Presses Bukavu, 1994.
- MUNZIHIRWA, Mzee :
- Dynamique de l’intégration politique de la nation shi. Souvenir des exploits des patriotes du 18-19e siècle, Kivu Presses, Bukavu, 1986.
- NDIRHUHIRWE, Mujungwe :
- Rhweshi rhusome « Kajuru », est-ce un matériel didactique ? , Bukavu, 1972.
Ces ouvrages couvrent divers aspects de la langue, de la culture et de l’histoire des Bashi.
Les principaux ouvrages cités dans la bibliographie sont :
- KAGARAGU NTABAZA, Aristide :
- Abasheka Basheke 1 (Masheka buyigurha), Libreza Bukavu, 1979.
- Abasheka basheke 2 (Bwenge bahemba), Libreza Bukavu, 1978.
- Abasheka basheke 3 (Mugoma mweru), Libreza Bukavu, 1978.
- Abasheka Basheke 4 (Owayimba lungwe), Libreza Bukavu, 1979.
- Abasheka Basheke 5 (Barhasoma kuguma), 1979.
- Abasheka Basheke 6 (Nabarhamire), Libreza Bukavu, 1979.
- Abasheka Basheke 7 (Badosa oyunjuzize), Libreza Bukavu, 1980.
- Abasheka Basheke 8 (Mpa-nkuhe), Libreza Bukavu, 1986.
- Bakonkwa I (Bali aha mwabo), Libreza Bukavu, 1977.
- Bakonkwa II (Kazunguzibwa), Libreza Bukavu, 1977.
- Bakonkwa III (Ndi walera omwana), Libreza Bukavu, 1988.
- Emigani bali bantu Cibâbwa c’abazire, Libreza Bukavu, 1978.
- Emigani bali bantu Proverbe et Maxime de Bashi, Libreza Bukavu, 1976.
- Emigani bali bantu olubero lwa kabiri, Omulala gw’omushi, Bukavu Libreza, Nacêzè 1968.
- CLEIRE, Richard :
- Grammaire mashi, Centre d’Etudes de Langues Africaines, Bukavu, 1972.
- Ebibliya Ntagatifu :
- Verbum Bible, Kinshasa, 1992.
- HOSTE, Herman :
- Essai de vocabulaire mashi-français, t. 1 (A-K), Murhesa-Bukavu, 1985.
- Essai de vocabulaire mashi-français, t. 2 (L-Z), Murhesa-Bukavu, 1985.
- BURUME Louis :
- Lwigulira, Histoire « six derniers règnes » antérieurs à 1980 et culture bashi au Zaïre, CEDI, Centre Protestant d’Edition et de Diffusion, Kinshasa 1991.
- BASOLE B’ENNAMA :
- Cinyoma-Bwaki, Imprimerie Mugeri, Bukavu 1983.
- Endaro y’a Bakulûkulu- Burhale :
- Os senis Ciderha mushosi, (Collection «Culture et Christianisme», Kivu Presses Bukavu, 1994.
- KARHALYA, Aloïs :
- Chef, we ndi ? Enshubululo ya kabirhi (Collection «Culture et Christianisme»), Kivu Presses Bukavu, 1994.
- MUNZIHIRWA, Mzee :
- Dynamique de l’intégration politique de la nation shi. Souvenir des exploits des patriotes du 18-19e siècle, Kivu Presses, Bukavu, 1986.
- NDIRHUHIRWE, Mujungwe :
- Rhweshi rhusome « Kajuru », est-ce un matériel didactique ? , Bukavu, 1972.
Ces ouvrages couvrent divers aspects de la langue, de la culture et de l’histoire des Bashi.
Les principaux thèmes abordés dans le document sont :
- Importance de l’Apprentissage des Langues :
- L’apprentissage des langues est essentiel pour inculturer le message évangélique et enrichir personnellement et communautairement.
- Contribution de l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza :
- L’Abbé Kagaragu a laissé une imposante littérature en mashi, contribuant à la catéchèse et à divers domaines culturels. Ses œuvres sont fondamentales pour la préservation et la diffusion de la langue mashi.
- Langue Mashi :
- Le mashi est une langue bantoue parlée par les Bashi, avec un vocabulaire riche et nuancé. La Bible entière a été traduite en mashi, et plusieurs ouvrages éducatifs et culturels ont été écrits dans cette langue.
- Alphabet et Prononciation :
- Le document présente l’alphabet mashi et les équivalents phonétiques des lettres, facilitant l’apprentissage de la langue.
- Rencontres et Dialogues :
- Des exemples de dialogues et de rencontres en mashi sont fournis, incluant des salutations, des présentations, et des questions courantes, aidant à la pratique de la langue.
- Vocabulaire et Conjugaison :
- Le document inclut des listes de vocabulaire et des conjugaisons de verbes, offrant des outils pratiques pour maîtriser le mashi.
- Formules Usuelles :
- Des expressions courantes et des formules de politesse sont présentées, permettant une communication efficace en mashi.
- Culture et Traditions des Bashi :
- Le document explore la culture des Bashi, incluant des proverbes, des maximes, et des chants traditionnels, enrichissant la compréhension culturelle.
- Bibliographie :
- Une bibliographie sélective des ouvrages sur la langue et la culture mashi est fournie, offrant des ressources pour approfondir les connaissances.
Ces thèmes montrent l’importance de la langue mashi dans la culture des Bashi, les efforts de l’Abbé Kagaragu pour sa préservation, et les outils pratiques pour son apprentissage et sa diffusion.
Le document inclut plusieurs types de vocabulaire, couvrant divers aspects de la langue mashi :
- Vocabulaire de Base :
- Mots courants utilisés dans les dialogues et les rencontres, tels que « We » (toi), « Kuhamagala » (appeler), « Ndi ? » (qui), « Kuyisha » (venir), « Nie » (moi).
- Vocabulaire des Salutations et Présentations :
- Expressions pour saluer et se présenter, comme « Salut (bonjour) enfant », « Salut (bonjour) Mr, Mme », « Comment t’appelles-tu ? », « Je m’appelle Mushagalusa ».
- Vocabulaire des Formules Usuelles :
- Phrases courantes pour la communication quotidienne, telles que « Je viens de chez nous, de la maison », « Où vas-tu ? », « Va bien (allez bien) ; bonne route ».
- Vocabulaire des Rencontres et Dialogues :
- Mots et phrases utilisés dans les dialogues, comme « Où est ton père ? », « Papa est dans la maison », « Es-tu une fille ? », « Non, je suis un garçon ».
- Vocabulaire des Chants :
- Paroles de chants traditionnels, incluant des salutations et des questions, comme « Salut mes (nos) frères et sœurs », « D’où viens-tu ? », « Qu’as-tu acheté ? ».
- Vocabulaire des Travaux et Professions :
- Mots relatifs aux métiers et aux activités quotidiennes, tels que « forgeron », « potier », « menuisier », « cultiver », « faire la lessive ».
- Vocabulaire des Luminaires :
- Termes liés à l’éclairage et aux sources de lumière, comme « soleil », « lune », « étoiles », « obscurité », « électricité ».
- Vocabulaire des Parties du Corps Humain :
- Noms des différentes parties du corps, comme « tête », « cheveux », « yeux », « bouche », « oreilles », « nez », « bras », « jambes ».
- Vocabulaire des Nombres et du Temps :
- Nombres et expressions temporelles, comme « un », « deux », « trois », « jour », « nuit », « semaine », « mois », « année ».
- Vocabulaire des Adjectifs Numéraux Cardinaux :
- Adjectifs pour compter, tels que « un », « deux », « trois », « quatre », « cinq », « dix », « vingt », « trente ».
- Vocabulaire des Démonstratifs :
- Mots pour indiquer des objets ou des personnes proches ou éloignées, comme « cet enfant », « ces enfants », « cet arbre », « ces arbres ».
Ces différents types de vocabulaire offrent une base solide pour apprendre et utiliser la langue mashi dans divers contextes, facilitant la communication et l’intégration culturelle.
Voici quelques exemples de vocabulaire mashi inclus dans le document :
- Vocabulaire de Base :
- We : toi
- Kuhamagala : appeler
- Ndi ? : qui
- Kuyisha : venir
- Nie : moi
- Vocabulaire des Salutations et Présentations :
- Ogendage bwinja : Va bien (allez bien) ; bonne route
- Neci : oui
- Nanga : non
- Ka nyishe ? : Puis-je venir ?
- Nanga osigale omu nyumpa : Non, reste dans la maison
- Vocabulaire des Formules Usuelles :
- Narhenge e mwirhu : Je viens de chez nous, de la maison
- Narhenga e masomo : Je viens de l’école
- Ngahi waja ? : Où vas-tu ? (où allez-vous ?)
- Naja omu misa : Je vais à la messe
- Vocabulaire des Rencontres et Dialogues :
- Ngahi sho ali ? : Où est ton père ?
- Larha ali omu nyumpa : Papa est dans la maison
- K’oli munyere ? : Es-tu une fille ?
- Nanaga ndi murhabana : Non, je suis un garçon
- Vocabulaire des Chants :
- Asinge bene wirhu ee : Salut mes (nos) frères et sœurs
- Ngahi warhenga ? : D’où viens-tu ?
- Narhenga e cibuye : Je viens du marché
- Nguzire ehinyama : J’ai acheté de la viande
- Vocabulaire des Travaux et Professions :
- Omubumbi : potier
- Omubinji : menuisier
- Omuhinga : cultivateur
- Omurhimbula : commerçant
- Omulezi : éducateur
- Vocabulaire des Luminaires :
- Izuba : soleil
- Omwezi : lune
- Enyenyezi : étoiles
- Mwizizi : ténèbres, obscurité
- Elektriki : électricité
- Vocabulaire des Parties du Corps Humain :
- Irhwe : tête
- Mviri : cheveux
- Isu : œil
- Kanwa : bouche
- Irhwiri : oreille
- Izulu : nez
- Kuboko : bras
- Kugulu : jambe
- Vocabulaire des Nombres et du Temps :
- Muguma : un
- Biri : deux
- Sharhu : trois
- Ni : quatre
- Rhanu : cinq
- Ndarhu : six
- Nda : sept
- Munani : huit
- Mwenda : neuf
- Ikumi : dix
- Vocabulaire des Adjectifs Numéraux Cardinaux :
- Ikumi na muguma : onze
- Ikumi na babiri : douze
- Ikumi na basharhu : treize
- Makumi abiri : vingt
- Makumi asharhu : trente
- Vocabulaire des Démonstratifs :
- Oyu mwana : cet enfant
- Aba bana : ces enfants
- Eyi nkafu : cette vache
- Ezi nkafu : ces vaches
- Eci citabu : ce livre
- Ebi bitabu : ces livres
Ces exemples montrent la diversité du vocabulaire mashi et son application dans différents contextes de communication.
Bonjour à tous,
Je voulais partager avec vous quelques points essentiels sur le vocabulaire mashi, tirés d’un document très intéressant. Voici un résumé :
- Vocabulaire de Base :
- We : toi
- Kuhamagala : appeler
- Ndi ? : qui
- Kuyisha : venir
- Nie : moi
- Salutations et Présentations :
- Ogendage bwinja : Va bien (allez bien) ; bonne route
- Neci : oui
- Nanga : non
- Ka nyishe ? : Puis-je venir ?
- Nanga osigale omu nyumpa : Non, reste dans la maison
- Formules Usuelles :
- Narhenge e mwirhu : Je viens de chez nous, de la maison
- Narhenga e masomo : Je viens de l’école
- Ngahi waja ? : Où vas-tu ? (où allez-vous ?)
- Naja omu misa : Je vais à la messe
- Rencontres et Dialogues :
- Ngahi sho ali ? : Où est ton père ?
- Larha ali omu nyumpa : Papa est dans la maison
- K’oli munyere ? : Es-tu une fille ?
- Nanaga ndi murhabana : Non, je suis un garçon
- Chants :
- Asinge bene wirhu ee : Salut mes (nos) frères et sœurs
- Ngahi warhenga ? : D’où viens-tu ?
- Narhenga e cibuye : Je viens du marché
- Nguzire ehinyama : J’ai acheté de la viande
- Travaux et Professions :
- Omubumbi : potier
- Omubinji : menuisier
- Omuhinga : cultivateur
- Omurhimbula : commerçant
- Omulezi : éducateur
- Luminaires :
- Izuba : soleil
- Omwezi : lune
- Enyenyezi : étoiles
- Mwizizi : ténèbres, obscurité
- Elektriki : électricité
- Parties du Corps Humain :
- Irhwe : tête
- Mviri : cheveux
- Isu : œil
- Kanwa : bouche
- Irhwiri : oreille
- Izulu : nez
- Kuboko : bras
- Kugulu : jambe
- Nombres et Temps :
- Muguma : un
- Biri : deux
- Sharhu : trois
- Ni : quatre
- Rhanu : cinq
- Ndarhu : six
- Nda : sept
- Munani : huit
- Mwenda : neuf
- Ikumi : dix
- Adjectifs Numéraux Cardinaux :
- Ikumi na muguma : onze
- Ikumi na babiri : douze
- Ikumi na basharhu : treize
- Makumi abiri : vingt
- Makumi asharhu : trente
- Démonstratifs :
- Oyu mwana : cet enfant
- Aba bana : ces enfants
- Eyi nkafu : cette vache
- Ezi nkafu : ces vaches
- Eci citabu : ce livre
- Ebi bitabu : ces livres
Ce document est une excellente ressource pour apprendre et utiliser le mashi dans divers contextes. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus.
Bonne journée !
[Votre Nom]
Les membres du corps humain mentionnés dans le document sont :
- Irhwe : la tête
- Mviri : les cheveux
- Isu : les yeux
- Kanwa : la bouche
- Irhwiri : les oreilles
- Izulu : le nez
- Ndedu : le menton
- Irhama : les joues
- Igosi : le cou
- Cifuba : la poitrine
- Mugongo : le dos
- Kugulu : les jambes
- Kuboko : les bras
- Nfune : les mains
- Munwe : les doigts
- Lunu : les ongles
- Cirhugo : les épaules
- Ngafula : les coudes
- Cigasha : les poignets
- Njingo : les articulations
- Ihiji : les fesses
- Cibero : les cuisses
- Idwi : les genoux
- Nfundo : les mollets
- Kansisira : les chevilles
- Lushando : la plante des pieds
- Ino : les orteils
Ces termes couvrent les principales parties du corps humain en mashi.
Les membres supérieurs du corps humain mentionnés dans le document sont :
- Kuboko : les bras
- Nfune : les mains
- Munwe : les doigts
- Lunu : les ongles
- Cirhugo : les épaules
- Ngafula : les coudes
- Cigasha : les poignets
Ces termes couvrent les principales parties des membres supérieurs en mashi.
Le document ne mentionne pas spécifiquement les organes internes du corps humain.
En général, les organes internes comprennent le cœur, les poumons, le foie, les reins, l’estomac, les intestins, le cerveau, et d’autres organes vitaux.
Cette information est basée sur des connaissances externes.
Objet : Demande de soutien pour l’apprentissage de la langue mashi
Bonjour [Nom du Responsable],
Je vous écris pour vous faire part de mon intérêt pour l’apprentissage de la langue mashi, une langue bantoue parlée par plus d’un million de personnes, principalement à l’Est de la République Démocratique du Congo.
L’importance de cette langue est soulignée par l’Abbé Kagaragu Ntabaza, qui a laissé une riche littérature en mashi, notamment dans la catéchèse et d’autres domaines. La Bible entière a été traduite en mashi, ce qui montre la profondeur et la richesse de cette langue.
Apprendre le mashi serait une ouverture et un enrichissement personnel et communautaire. Cela permettrait de mieux comprendre la culture des Bashi, dont la langue est l’expression de leur âme et de leur culture.
Voici quelques points importants que j’ai retenus :
- L’alphabet mashi comprend des lettres spécifiques comme rh, sh, et des sons gutturaux.
- Les salutations et présentations en mashi sont essentielles pour les interactions quotidiennes.
- La conjugaison des verbes et les formules usuelles sont fondamentales pour la communication.
- La connaissance des membres du corps humain et des organes internes en mashi enrichit le vocabulaire médical et anatomique.
- Les travaux et professions en mashi montrent la diversité des activités et leur importance culturelle.
Je pense que maîtriser cette langue pourrait être bénéfique pour notre travail, surtout si nous avons des interactions avec des locuteurs de mashi. Je sollicite votre soutien pour trouver des ressources ou des formations qui pourraient m’aider dans cet apprentissage.
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La Bible entière a été traduite en mashi en 1992. Elle est connue sous le titre Ebibliya ntakatifu.
En plus des livres de l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza, voici d’autres ouvrages écrits en mashi :
- Ebibliya ntakatifu (Verbum Bible, 1992)
- Grammaire mashi par Richard Cleire (Centre d’Etudes de Langues Africaines, Bukavu, 1972)
Ces ouvrages contribuent à la diffusion et à l’enrichissement de la langue mashi.
Les missionnaires ont été les premiers à écrire en mashi avant que l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza leur emboîte les pas.
L’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza a joué un rôle important dans la diffusion et l’enrichissement de la langue mashi. Il a laissé une imposante littérature en mashi, notamment dans la catéchèse et plusieurs autres domaines. Il a suivi les traces des missionnaires en écrivant en mashi et a contribué à la traduction de la Bible entière en mashi.
L’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza a contribué à la langue mashi en laissant une imposante littérature dans cette langue, notamment dans la catéchèse et plusieurs autres domaines. Il a suivi les traces des missionnaires en écrivant en mashi et a participé à la traduction de la Bible entière en mashi. Ses œuvres incluent des livres de proverbes, maximes, et divers autres écrits qui enrichissent le vocabulaire et la culture des Bashi.
L’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza a contribué à la langue mashi en laissant une imposante littérature dans cette langue, notamment dans la catéchèse et plusieurs autres domaines. Il a suivi les traces des missionnaires en écrivant en mashi et a participé à la traduction de la Bible entière en mashi. Ses œuvres incluent des livres de proverbes, maximes, et divers autres écrits qui enrichissent le vocabulaire et la culture des Bashi.
La langue mashi contribue de manière significative à la culture Bashi en étant l’âme et l’expression de cette culture. Apprendre le mashi permet une ouverture et un enrichissement personnel et communautaire. Le mashi, avec son vocabulaire riche et nuancé, facilite l’expression de la pensée et la transmission du message évangélique, comme l’a souligné l’Abbé Kagaragu Ntabaza. La littérature en mashi, y compris les proverbes, maximes, et la traduction de la Bible, joue un rôle crucial dans la préservation et la diffusion des valeurs et traditions des Bashi.
Voici quelques ouvrages écrits en mashi par l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza :
- Emigani bali bantu olubero lwa kabiri, Omulala gw’omushi (1968)
- Emigani bali bantu Proverbe et Maxime de Bashi (1976)
- Emigani bali bantu cibâbwa c’abazire (1978)
- Bakonkwa I (Bali aha mwabo) (1977)
- Bakonkwa II (Kazunguzibwa) (1977)
- Bakonkwa III (Ndi walera omwana) (1988)
- Abasheka Basheke 1 (Masheka bayigurha) (1979)
- Abasheka basheke 2 (Bwenge bahemba) (1978)
- Abasheka basheke 3 (Mugoma mweru) (1978)
- Abasheka Basheke 4 (Owayimba lungwe) (1979)
- Abasheka Basheke 5 (Barhasoma kuguma) (1979)
- Abasheka Basheke 6 (Nabarhamire) (1979)
- Abasheka Basheke 7 (Badosa oyunjuzize) (1980)
- Abasheka Basheke 8 (Mpa-nkuhe) (1986)
Ces ouvrages couvrent divers aspects de la culture Bashi, incluant des proverbes, des maximes, des récits et des enseignements religieux.
Les livres de l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza abordent plusieurs thèmes, notamment :
- Proverbes et Maximes : Recueil de proverbes et maximes des Bashi, illustrant la sagesse et les valeurs culturelles.
- Catéchèse : Enseignements religieux et évangéliques adaptés à la culture Bashi.
- Récits et Histoires : Histoires et récits qui transmettent des leçons de vie et des valeurs morales.
- Éducation et Formation : Conseils et méthodes pour l’éducation des enfants et la formation personnelle.
- Culture et Traditions : Exploration des coutumes, traditions et pratiques culturelles des Bashi.
- Vie quotidienne : Description des activités quotidiennes, des travaux et des interactions sociales.
Ces thèmes sont présents dans des ouvrages tels que « Emigani bali bantu », « Bakonkwa », et « Abasheka Basheke », qui contribuent à la préservation et à la transmission de la culture Bashi.
Les œuvres de l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza mentionnent plusieurs proverbes, dont voici quelques exemples :
- « Abarhayumvanya barhula magulu abiri » : La mésentente est source de nombreuses sottises.
- « Amashi garhahimwa kuderha bwinja Emyanzi y’ Akalembe » : Pour un mushi, le mashi exprime mieux l’Évangile.
Ces proverbes illustrent la sagesse et les valeurs culturelles des Bashi, en mettant l’accent sur l’importance de l’unité et de la communication, ainsi que sur la richesse de la langue mashi pour transmettre des messages évangéliques et culturels.
Outre l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza, d’autres auteurs ont écrit en mashi, notamment :
- Richard Cleire : Auteur de « Grammaire mashi », publié par le Centre d’Études de Langues Africaines à Bukavu en 1972.
- Dominique Mweze Chirhulwire : Auteur de « Bibliographie sur les Bashi du Sud-Kivu », publié par la Faculté Catholique de Kinshasa en 1999.
Ces auteurs ont contribué à la documentation et à la diffusion de la langue mashi, en produisant des ouvrages qui explorent la grammaire, la culture et les traditions des Bashi.
La langue mashi est utilisée dans la catéchèse pour inculturer le message évangélique et le rendre accessible aux locuteurs natifs. L’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza a laissé une imposante littérature en mashi, notamment dans le domaine de la catéchèse. Il a suivi les traces des missionnaires qui ont été les premiers à écrire en mashi. La Bible entière a été traduite en mashi, ce qui permet aux fidèles de mieux comprendre et intégrer les enseignements religieux dans leur langue maternelle.
L’utilisation du mashi dans la catéchèse permet de transmettre les valeurs chrétiennes de manière plus efficace et de renforcer la communauté en respectant et valorisant la culture locale.
Résumé du Document sur la Langue Mashi
Ce document est une ressource exhaustive sur la langue mashi, une langue bantoue parlée par plus d’un million de personnes, principalement dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Il met en lumière l’importance de l’apprentissage des langues pour inculturer le message évangélique, une conviction partagée par l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza, un pionnier dans la littérature mashi.
Contenu Principal
- Avant-propos :
- Introduction à l’importance de la langue mashi dans la culture et la religion.
- Hommage à l’Abbé Kagaragu Ntabaza et son œuvre littéraire en mashi.
- Alphabet Mashi :
- Présentation de l’alphabet mashi avec des équivalents phonétiques pour faciliter l’apprentissage.
- Rencontres et Dialogues :
- Plusieurs sections dédiées aux rencontres et dialogues en mashi, incluant des salutations, présentations, et conversations courantes.
- Vocabulaire et Grammaire :
- Vocabulaire essentiel pour les débutants.
- Conjugaison des verbes et usage des démonstratifs.
- Chants et Proverbes :
- Inclusion de chants traditionnels et proverbes pour enrichir la compréhension culturelle.
- Thèmes des Livres en Mashi :
- Proverbes et maximes.
- Littérature religieuse et catéchèse.
- Histoires et récits.
- Grammaire et linguistique.
Bibliographie Sélective
Le document cite plusieurs ouvrages clés écrits en mashi par des auteurs comme l’Abbé Aristide Kagaragu Ntabaza et Richard Cleire, couvrant des thèmes variés tels que la grammaire, les proverbes, les récits religieux, et les histoires.
Utilité
Ce document est une ressource précieuse pour les linguistes, les éducateurs, et toute personne intéressée par la langue et la culture mashi. Il offre des outils pratiques pour l’apprentissage et la diffusion de cette langue riche et nuancée.
Pour en savoir plus sur la langue mashi et accéder à des ressources éducatives, visitez notre site web.
Le vocabulaire mashi est structuré de manière à refléter la richesse et la nuance de la langue. Voici quelques points clés sur sa structure :
1. Alphabet et Prononciation
Le document présente l’alphabet mashi avec des équivalents phonétiques pour chaque lettre, facilitant ainsi la prononciation correcte des mots.
2. Classes de Noms
Les noms en mashi se composent d’un radical et d’un préfixe. Le préfixe change pour indiquer le singulier ou le pluriel. Les noms sont regroupés en classes, par exemple :
- Classe sing. Mu pl. Ba : muntu (homme) / bantu (hommes)
- Classe sing. N pl. N : nyumpa (maison) / nyumpa (maisons)
- Classe sing. Ci pl. Bi : citabu (livre) / bitabu (livres)
- Classe sing. I pl. Ma : isu (œil) / masu (yeux)
3. Verbes et Conjugaison
Les verbes sont conjugués pour indiquer l’action en cours ou future. Par exemple, le verbe « ku-lerha » (amener) est conjugué comme suit :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant)
4. Démonstratifs
Les démonstratifs varient selon la proximité de l’objet ou de la personne :
- Proche : oyu mwana (cet enfant), aba bana (ces enfants)
- Éloigné : ola mwana (cet enfant-là), bala bana (ces enfants-là)
- Dont on parle : oyo mwana (cet enfant), abo bana (ces enfants)
5. Adjectifs Numéraux Cardinaux
Les adjectifs numéraux cardinaux sont utilisés pour compter :
- guma (1), biri (2), sharhu (3), ni (4), rhanu (5), ndarhu (6), nda (7), munani (8), mwenda (9), ikumi (10)
6. Vocabulaire Essentiel
Le document inclut des mots essentiels pour les conversations courantes, comme :
- We (toi), Kuhamagala (appeler), Ndi ? (qui), Kuyisha (venir), Nie (moi)
7. Formules Usuelles
Des phrases courantes sont fournies pour aider à la communication quotidienne :
- Narhenge e mwirhu (Je viens de chez nous, de la maison)
- Ogendage bwinja (Va bien, bonne route)
8. Chants et Proverbes
Les chants et proverbes enrichissent le vocabulaire en offrant des contextes culturels et des expressions idiomatiques.
Conclusion
La structure du vocabulaire mashi est méthodique et permet une compréhension approfondie de la langue. Elle est conçue pour faciliter l’apprentissage et l’utilisation pratique, tout en préservant la richesse culturelle et linguistique des Bashi.
Le verbe « ku-bona » (voir) se conjugue de la manière suivante en mashi :
Forme Affirmative
- Mbwine : je vois
- Obwine : tu vois
- Abwine : il/elle voit
- Rhubwine : nous voyons
- Mubwine : vous voyez
- Babwine : ils/elles voient
Forme Négative
- Ntabwini : je ne vois pas
- Orhabwini : tu ne vois pas
- Arhabwini : il/elle ne voit pas
- Rhurhabwini : nous ne voyons pas
- Murhabwini : vous ne voyez pas
- Barhabwini : ils/elles ne voient pas
Exemple de Phrases
- Mbwine omuntu agera : J’ai vu un homme passer
- Obwine ecitabu : Tu vois un livre
- Abwine akalamu : Il/elle voit un stylo
- Rhubwine amabugu : Nous voyons des cahiers
- Mubwine ebyaki : Vous voyez des craies
- Babwine abâna : Ils/elles voient des enfants
Utilisation en Contexte
- Ntabwini : je ne vois pas
- Orhabwini : tu ne vois pas
- Arhabwini : il/elle ne voit pas
- Rhurhabwini : nous ne voyons pas
- Murhabwini : vous ne voyez pas
- Barhabwini : ils/elles ne voient pas
Cette conjugaison permet de comprendre et utiliser le verbe « ku-bona » dans différentes situations, que ce soit pour exprimer la vision ou son absence.
Le verbe « ku-lerha » (amener) se conjugue de la manière suivante en mashi :
Forme Affirmative (Action future)
- Nalerha omwana : Je vais amener l’enfant.
- Walerha omwana : Tu vas amener l’enfant.
- Alerha omwana : Il/elle va amener l’enfant.
- Rhwalerha abana : Nous allons amener les enfants.
- Mwalerha abana : Vous allez amener les enfants.
- Balerha abana : Ils/elles vont amener les enfants.
Forme Affirmative (Action en cours)
- Ndwirhe omwana : J’amène l’enfant (un enfant).
- Odwirhe ecitabu : Tu apportes un livre.
- Adwirhe akalamu : Il/elle apporte un stylo.
- Rhudwirhe amabugu : Nous apportons des cahiers.
- Mudwirhe ebyaki : Vous apportez des craies.
- Badwirhe abâna : Ils/elles apportent des enfants.
Forme Négative (Action future)
- Ntagwerhi citabu : Je n’ai pas de livre.
- Orhagwerhi kalamu : Tu n’as pas de stylo.
- Arhagwerhi bici : Il/elle n’a rien.
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri : Nous n’avons pas deux maisons.
- Murhagwerhi mutuga : Vous n’avez pas de véhicule.
- Barhagwerhi bitabu : Ils/elles n’ont pas de livre.
Forme Négative (Action en cours)
- Ntabwini : je ne vois pas
- Orhabwini : tu ne vois pas
- Arhabwini : il/elle ne voit pas
- Rhurhabwini : nous ne voyons pas
- Murhabwini : vous ne voyez pas
- Barhabwini : ils/elles ne voient pas
Exemple de Phrases
- Nalerha omwana : Je vais amener l’enfant.
- Walerha omwana : Tu vas amener l’enfant.
- Alerha omwana : Il/elle va amener l’enfant.
- Rhwalerha abana : Nous allons amener les enfants.
- Mwalerha abana : Vous allez amener les enfants.
- Balerha abana : Ils/elles vont amener les enfants.
Cette conjugaison permet de comprendre et utiliser le verbe « ku-lerha » dans différentes situations, que ce soit pour exprimer une action future ou en cours.
Les règles de conjugaison en mashi suivent des structures spécifiques basées sur les préfixes et les radicaux des verbes. Voici quelques règles générales pour conjuguer les verbes en mashi :
1. Forme Affirmative
La forme affirmative des verbes en mashi utilise des préfixes pour indiquer le sujet du verbe. Voici les préfixes courants :
- N- : Je
- O- : Tu
- A- : Il/elle
- Rhu- : Nous
- Mu- : Vous
- Ba- : Ils/elles
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener) :
- Nalerha : Je vais amener
- Walerha : Tu vas amener
- Alerha : Il/elle va amener
- Rhwalerha : Nous allons amener
- Mwalerha : Vous allez amener
- Balerha : Ils/elles vont amener
2. Forme Négative
La forme négative des verbes en mashi utilise des préfixes négatifs. Voici les préfixes courants :
- Nta- : Je ne
- Orha- : Tu ne
- Arha- : Il/elle ne
- Rhurha- : Nous ne
- Murha- : Vous ne
- Barha- : Ils/elles ne
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener) :
- Ntagwerhi : Je n’ai pas
- Orhagwerhi : Tu n’as pas
- Arhagwerhi : Il/elle n’a pas
- Rhurhagwerhi : Nous n’avons pas
- Murhagwerhi : Vous n’avez pas
- Barhagwerhi : Ils/elles n’ont pas
3. Forme Progressive
La forme progressive des verbes en mashi indique une action en cours. Elle utilise des préfixes similaires à ceux de la forme affirmative, mais souvent avec des modifications pour indiquer la continuité de l’action.
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener) :
- Ndwirhe : J’amène
- Odwirhe : Tu apportes
- Adwirhe : Il/elle apporte
- Rhudwirhe : Nous apportons
- Mudwirhe : Vous apportez
- Badwirhe : Ils/elles apportent
4. Forme Modale
La forme modale des verbes en mashi utilise des infixes pour indiquer des actions possibles ou souhaitées.
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener) :
- Ncigwerhe : J’ai encore
- Ocigwerhe : Tu as encore
- Acigwerhe : Il/elle a encore
- Rhucigwerhe : Nous avons encore
- Mucigwerhe : Vous avez encore
- Bacigwerhe : Ils/elles ont encore
5. Forme Pronominale
La forme pronominale des verbes en mashi indique une action réflexive.
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener) :
- Ndi nacikalaba : Je me lave
- Oli wacitwa : Tu te coupes
- Ali acisinda : Il/elle se récure
- Rhuli rhwacikalaba : Nous nous lavons
- Muli mwacishuka : Vous vous lavez
- Bali bacisinda : Ils/elles se récurent
Ces règles de conjugaison permettent de comprendre et utiliser les verbes en mashi dans différentes situations, que ce soit pour exprimer des actions affirmatives, négatives, progressives, modales ou pronominales.
La négation en mashi se forme en ajoutant des préfixes négatifs au verbe. Voici les règles générales pour former la négation :
1. Préfixes de Négation
Les préfixes négatifs sont utilisés pour indiquer que l’action du verbe ne se produit pas. Les préfixes courants sont :
- Nta- : Je ne
- Orha- : Tu ne
- Arha- : Il/elle ne
- Rhurha- : Nous ne
- Murha- : Vous ne
- Barha- : Ils/elles ne
2. Exemples de Négation
Voici quelques exemples de la formation de la négation avec différents verbes :
Verbe « ku-lerha » (amener)
- Ntagwerhi : Je n’ai pas
- Orhagwerhi : Tu n’as pas
- Arhagwerhi : Il/elle n’a pas
- Rhurhagwerhi : Nous n’avons pas
- Murhagwerhi : Vous n’avez pas
- Barhagwerhi : Ils/elles n’ont pas
Verbe « ku-bona » (voir)
- Ntabwini : Je ne vois pas
- Orhabwini : Tu ne vois pas
- Arhabwini : Il/elle ne voit pas
- Rhurhabwini : Nous ne voyons pas
- Murhabwini : Vous ne voyez pas
- Barhabwini : Ils/elles ne voient pas
3. Forme Négative avec Infinitif
Pour les verbes à l’infinitif, la négation se forme en ajoutant le préfixe négatif avant le verbe.
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener)
- Ntagwerhi ku-lerha : Je ne vais pas amener
- Orhagwerhi ku-lerha : Tu ne vas pas amener
- Arhagwerhi ku-lerha : Il/elle ne va pas amener
- Rhurhagwerhi ku-lerha : Nous n’allons pas amener
- Murhagwerhi ku-lerha : Vous n’allez pas amener
- Barhagwerhi ku-lerha : Ils/elles ne vont pas amener
4. Forme Négative avec Action en Cours
Pour indiquer une action en cours de manière négative, les préfixes négatifs sont également utilisés.
Exemple avec le verbe « ku-lerha » (amener)
- Ntabwini ku-lerha : Je ne suis pas en train d’amener
- Orhabwini ku-lerha : Tu n’es pas en train d’amener
- Arhabwini ku-lerha : Il/elle n’est pas en train d’amener
- Rhurhabwini ku-lerha : Nous ne sommes pas en train d’amener
- Murhabwini ku-lerha : Vous n’êtes pas en train d’amener
- Barhabwini ku-lerha : Ils/elles ne sont pas en train d’amener
Ces règles permettent de former la négation en mashi de manière claire et précise, en utilisant les préfixes appropriés pour indiquer que l’action du verbe ne se produit pas.
Dans le document fourni, plusieurs verbes sont utilisés pour illustrer la formation de la négation en mashi. Voici quelques exemples de verbes avec leur forme négative :
1. Verbe « ku-lerha » (amener)
- Ntagwerhi : Je n’ai pas
- Orhagwerhi : Tu n’as pas
- Arhagwerhi : Il/elle n’a pas
- Rhurhagwerhi : Nous n’avons pas
- Murhagwerhi : Vous n’avez pas
- Barhagwerhi : Ils/elles n’ont pas
2. Verbe « ku-bona » (voir)
- Ntabwini : Je ne vois pas
- Orhabwini : Tu ne vois pas
- Arhabwini : Il/elle ne voit pas
- Rhurhabwini : Nous ne voyons pas
- Murhabwini : Vous ne voyez pas
- Barhabwini : Ils/elles ne voient pas
3. Verbe « ku-jira » (avoir)
- Ntajira : Je n’ai pas
- Orhajira : Tu n’as pas
- Arhajira : Il/elle n’a pas
- Rhurhajira : Nous n’avons pas
- Murhajira : Vous n’avez pas
- Barhajira : Ils/elles n’ont pas
4. Verbe « ku-gwerhe » (avoir, tenir, posséder)
- Ntacigwerhi : Je n’ai plus
- Orhacigwerhi : Tu n’as plus
- Arhacigwerhi : Il/elle n’a plus
- Rhurhacigwerhi : Nous n’avons plus
- Murhacigwerhi : Vous n’avez plus
- Barhacigwerhi : Ils/elles n’ont plus
5. Verbe « ku-yuma » (sécher)
- Rhurhamanyiri erhi amakoti gayuma : Nous ne savons pas si nos imperméables seront secs
6. Verbe « ku-cishuka » (se laver)
- Ndi nacishuka : Je me lave
- Oli wacitwa : Tu te coupes
- Ali acisinda : Il/elle se récure
- Rhuli rhwacikalaba : Nous nous lavons
- Muli mwacishuka : Vous vous lavez
- Bali bacisinda : Ils/elles se récurent
Ces exemples montrent comment les préfixes négatifs sont utilisés pour former la négation des verbes en mashi. Les préfixes sont ajoutés au début du verbe pour indiquer que l’action ne se produit pas.
Le document contient plusieurs verbes utilisés pour exprimer des actions en mashi. Voici quelques exemples de ces verbes avec leur signification :
1. Verbe « ku-lerha » (amener)
- Nalerha : Je vais amener
- Walerha : Tu vas amener
- Alerha : Il/elle va amener
- Rhuwalerha : Nous allons amener
- Mwalerha : Vous allez amener
- Balerha : Ils/elles vont amener
2. Verbe « ku-bona » (voir)
- Mbwine : Je vois
- Obwine : Tu vois
- Abwine : Il/elle voit
- Rhubwine : Nous voyons
- Mubwine : Vous voyez
- Babwine : Ils/elles voient
3. Verbe « ku-jira » (avoir)
- Njira : J’ai
- Ojira : Tu as
- Ajira : Il/elle a
- Rhujira : Nous avons
- Mujira : Vous avez
- Bajira : Ils/elles ont
4. Verbe « ku-gwerhe » (avoir, tenir, posséder)
- Ngwerhe : J’ai
- Ogwerhe : Tu as
- Agwerhe : Il/elle a
- Rhugwerhe : Nous avons
- Mugwerhe : Vous avez
- Bagwerhe : Ils/elles ont
5. Verbe « ku-yuma » (sécher)
6. Verbe « ku-cishuka » (se laver)
- Ndi nacishuka : Je me lave
- Oli wacitwa : Tu te coupes
- Ali acisinda : Il/elle se récure
- Rhuli rhwacikalaba : Nous nous lavons
- Muli mwacishuka : Vous vous lavez
- Bali bacisinda : Ils/elles se récurent
7. Verbe « ku-shuka » (nettoyer)
8. Verbe « ku-dôma » (puiser)
9. Verbe « ku-hya jira » (balayer)
10. Verbe « ku-fula » (faire la lessive)
- Kufula : Faire la lessive
11. Verbe « ku-deka » (cuire, cuisiner)
12. Verbe « ku-hinga » (cultiver)
13. Verbe « ku-hasha » (pouvoir, être capable)
- Kuhasha : Pouvoir, être capable
14. Verbe « ku-hûna » (demander, exiger)
- Kuhûna : Demander, exiger
15. Verbe « ku-rheganya » (préparer, apprêter)
- Kurheganya : Préparer, apprêter
16. Verbe « ku-cirheganya » (se préparer)
- Kucirheganya : Se préparer
17. Verbe « ku-rhimbula » (faire du commerce)
- Kurhimbula : Faire du commerce
18. Verbe « ku-hunira » (somnoler, dormir)
- Kuhunira : Somnoler, dormir
19. Verbe « ku-siga » (laisser, abandonner)
- Kusiga : Laisser, abandonner
20. Verbe « ku-lusa » (accompagner)
21. Verbe « ku-babalira » (pardonner, excuser)
- Kubabalira : Pardonner, excuser
22. Verbe « ku-ja iro » (dormir)
23. Verbe « ku-lola » (regarder)
24. Verbe « ku-loreza » (regarder avec attention)
- Kuloreza : Regarder avec attention
25. Verbe « ku-sengera » (demander humblement, faire une visite courtoise)
- Kusengera : Demander humblement, faire une visite courtoise
26. Verbe « ku-lerha » (apporter, amener)
- Kulerha : Apporter, amener
27. Verbe « ku-lerhera » (apporter quelque chose à quelqu’un)
- Kulerhera : Apporter quelque chose à quelqu’un
28. Verbe « ku-hereza » (passer quelque chose à quelqu’un)
- Kuhereza : Passer quelque chose à quelqu’un
29. Verbe « ku-bika » (garder, conserver)
- Kuhika : Garder, surveiller
30. Verbe « ku-bika abike » (garder , conserver)
Ces verbes montrent une variété d’actions courantes en mashi, allant du travail quotidien aux interactions sociales et aux activités de la vie quotidienne.
Le document contient plusieurs verbes qui expriment des actions courantes dans la vie quotidienne en mashi. Voici quelques exemples de ces verbes avec leur signification :
1. Verbe « ku-shuka » (nettoyer)
2. Verbe « ku-dôma » (puiser)
3. Verbe « ku-hya jira » (balayer)
4. Verbe « ku-fula » (faire la lessive)
- Kufula : Faire la lessive
5. Verbe « ku-deka » (cuire, cuisiner)
6. Verbe « ku-hinga » (cultiver)
7. Verbe « ku-yuma » (sécher)
8. Verbe « ku-bona » (voir)
- Mbwine : Je vois
- Obwine : Tu vois
- Abwine : Il/elle voit
- Rhubwine : Nous voyons
- Mubwine : Vous voyez
- Babwine : Ils/elles voient
9. Verbe « ku-jira » (avoir)
- Njira : J’ai
- Ojira : Tu as
- Ajira : Il/elle a
- Rhujira : Nous avons
- Mujira : Vous avez
- Bajira : Ils/elles ont
10. Verbe « ku-gwerhe » (avoir, tenir, posséder)
- Ngwerhe : J’ai
- Ogwerhe : Tu as
- Agwerhe : Il/elle a
- Rhugwerhe : Nous avons
- Mugwerhe : Vous avez
- Bagwerhe : Ils/elles ont
11. Verbe « ku-cishuka » (se laver)
- Ndi nacishuka : Je me lave
- Oli wacitwa : Tu te coupes
- Ali acisinda : Il/elle se récure
- Rhuli rhwacikalaba : Nous nous lavons
- Muli mwacishuka : Vous vous lavez
- Bali bacisinda : Ils/elles se récurent
12. Verbe « ku-hasha » (pouvoir, être capable)
- Kuhasha : Pouvoir, être capable
13. Verbe « ku-hûna » (demander, exiger)
- Kuhûna : Demander, exiger
14. Verbe « ku-rheganya » (préparer, apprêter)
- Kurheganya : Préparer, apprêter
15. Verbe « ku-cirheganya » (se préparer)
- Kucirheganya : Se préparer
16. Verbe « ku-rhimbula » (faire du commerce)
- Kurhimbula : Faire du commerce
17. Verbe « ku-hunira » (somnoler, dormir)
- Kuhunira : Somnoler, dormir
18. Verbe « ku-siga » (laisser, abandonner)
- Kusiga : Laisser, abandonner
19. Verbe « ku-lusa » (accompagner)
20. Verbe « ku-babalira » (pardonner, excuser)
- Kubabalira : Pardonner, excuser
21. Verbe « ku-ja iro » (dormir)
22. Verbe « ku-lola » (regarder)
23. Verbe « ku-loreza » (regarder avec attention)
- Kuloreza : Regarder avec attention
24. Verbe « ku-sengera » (demander humblement, faire une visite courtoise)
- Kusengera : Demander humblement, faire une visite courtoise
25. Verbe « ku-lerha » (apporter, amener)
- Kulerha : Apporter, amener
26. Verbe « ku-lerhera » (apporter quelque chose à quelqu’un)
- Kulerhera : Apporter quelque chose à quelqu’un
27. Verbe « ku-hereza » (passer quelque chose à quelqu’un)
- Kuhereza : Passer quelque chose à quelqu’un
28. Verbe « ku-bika » (garder)
- Kuhika : Garder, surveiller
29. Verbe « ku-bika abike » (garder)
- Kuhika ahbke : Garder les animaux
Ces verbes montrent une variété d’actions courantes dans la vie quotidienne en mashi, allant du travail domestique aux interactions sociales et aux activités de la vie quotidienne.
Les verbes utilisés dans la première rencontre du document sont les suivants :
1. Saluer
- Asinge : Salut (bonjour)
2. Demander des nouvelles
- Myanzi mici ? : Quelles nouvelles ?
3. Exprimer la paix
- Murhula : La paix (ça va bien)
4. Répondre aux nouvelles
- Minja : Bonnes (les nouvelles sont bonnes)
5. Demander si quelqu’un est bien portant
- K’ozibuhire ? : Es-tu bien portant ?
6. Répondre affirmativement
- Neci Nzibuhire : Oui, je suis bien portant
7. Dire qu’on est malade
- Nanga nalwala (ndwazire) : Non, je suis malade
8. Souhaiter un bon départ
- Ogendage bwinja : Partez bien (bonne route)
Ces verbes sont utilisés pour les salutations et les échanges de nouvelles lors de la première rencontre.
Bonjour à tous,
Je voulais partager avec vous quelques points essentiels sur l’apprentissage de la langue mashi, tirés d’un document très intéressant.
Alphabet mashi
L’alphabet mashi comprend les lettres suivantes : a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, r, rh, s, sh, t, u, v, w, y, z.
Salutations et présentations
Voici quelques phrases utiles pour saluer et se présenter en mashi :
- Asinge : Salut (bonjour)
- Myanzi mici ? : Quelles nouvelles ?
- Murhula : La paix (ça va bien)
- Minja : Bonnes (les nouvelles sont bonnes)
- K’ozibuhire ? : Es-tu bien portant ?
- Neci Nzibuhire : Oui, je suis bien portant
- Nanga nalwala (ndwazire) : Non, je suis malade
- Ogendage bwinja : Partez bien (bonne route)
Vocabulaire de base
Quelques mots de vocabulaire pour commencer :
- We : toi
- Kuhamagala : appeler
- Ndi ? : qui
- Kuyisha : venir
- Nie : moi
Verbes courants
Les verbes suivants expriment des actions courantes dans la vie quotidienne :
- Kushuka : Nettoyer
- Kudôma : Puiser
- Kuhya jira : Balayer
- Kufula : Faire la lessive
- Kudêka : Cuisiner
- Kuhinga : Cultiver
- Kuyuma : Sécher
- Mbwine : Je vois
- Njira : J’ai
- Ngwerhe : J’ai
- Ndi nacishuka : Je me lave
- Kuhasha : Pouvoir, être capable
- Kuhûna : Demander, exiger
- Kurheganya : Préparer, apprêter
- Kucirheganya : Se préparer
- Kurhimbula : Faire du commerce
- Kuhunira : Somnoler, dormir
- Kusiga : Laisser, abandonner
- Kulusa : Accompagner
- Kubabalira : Pardonner, excuser
- Kuja iro : Dormir
- Kulola : Regarder
- Kuloreza : Regarder avec attention
- Kusengera : Demander humblement, faire une visite courtoise
- Kulerha : Apporter, amener
- Kulerhera : Apporter quelque chose à quelqu’un
- Kuhereza : Passer quelque chose à quelqu’un
- Kuhika : Garder, surveiller
- Kuhika ahike : Garder les animaux
Conjugaison du verbe « ku-lerha » (apporter)
- Nalerha omwana : Je vais amener l’enfant.
- Walerha omwana : Tu vas amener l’enfant.
- Alerha omwana : Il/elle va amener l’enfant.
- Rhwalera abana : Nous allons amener les enfants.
- Mwalerha abana : Vous allez amener les enfants.
- Balerha abana : Ils/elles vont amener les enfants.
Formules usuelles
Quelques phrases courantes :
- Narhenge e mwirhu : Je viens de chez nous, de la maison.
- Narhenga e masomo : Je viens de l’école.
- Narhenga e Manika : Je viens de Manika.
- Ngahi waja ? : Où vas-tu ?
- Naja omu misa, oku mukolo, oku cipimo : Je vais à la messe, au travail, à la consultation (prénatale) ou à la pesée des bébés.
- Naja emwa Mweze : Je vais chez Mweze.
- Ogendage bwinja : Va bien (bonne route).
J’espère que vous trouverez ces informations utiles pour commencer à apprendre le mashi. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou besoin de plus de détails.
Bonne journée à tous !
[Votre Nom]
L’alphabet mashi est structuré de manière à inclure des lettres qui correspondent à des sons spécifiques. Voici la liste des lettres de l’alphabet mashi avec leur prononciation approximative :
Alphabet mashi et prononciation :
- a : [a] comme dans le mot « abbé »
- b : [bé] comme dans le mot « bébé »
- c : [tshé] comme dans le mot « Tchad »
- d : [dé] comme dans le mot « dédier »
- e : [é] comme dans le mot « élève »
- f : [fé] comme dans le mot « fémur »
- g : [gué] comme dans le mot « guetter »
- h : [hé] comme en anglais « hail Mary » ; en swahili « haki »
- i : [i] comme dans le mot « lit »
- j : [djé] comme dans le mot « jogging », « joker »
- k : [ké] comme dans le mot « képi »
- l : [lé] comme dans le mot « lépreux »
- m : [mé] comme dans le mot « marcher »
- n : [né] comme dans le mot « nouveau »
- o : [o] comme dans le mot « pot »
- p : [pé] comme dans le mot « pipe »
- r : [ré] comme dans le mot « rendre »
- rh : [rhé] un son guttural qu’il faut entendre prononcer r + h
- s : [sé] comme dans le mot « session »
- sh : [ché] comme dans le mot « chèvre »
- t : [té] comme dans le mot « toute »
- u : [ou] comme dans le mot « bouger »
- v : [vé] comme dans le mot « végétal »
- w : [oué] comme dans le mot « waxi »
- y : [yé] comme dans le mot « yoga »
- z : [zé] comme dans le mot « zèbre »
Cet alphabet permet de représenter les sons spécifiques de la langue mashi, facilitant ainsi l’apprentissage et la communication écrite.
Pour apprendre le vocabulaire mashi, voici quelques étapes et conseils basés sur le document :
1. Utiliser des listes de vocabulaire
Le document fournit des listes de vocabulaire avec des traductions. Par exemple :
- We : toi
- Kuhamagala : appeler
- Ndi ? : qui
- Kuyisha : venir
- Nie : moi
2. Apprendre les formules usuelles
Les formules usuelles sont des phrases courantes qui peuvent aider à la communication quotidienne :
- Narhenge e mwirhu : Je viens de chez nous, de la maison.
- Narhenga e masomo : Je viens de l’école.
- Ogendage bwinja : Va bien (allez bien) ; bonne route.
3. Étudier les dialogues et les rencontres
Le document propose des dialogues structurés en rencontres, ce qui permet de pratiquer des situations réelles :
- Première rencontre : La salutation
- Salut (bonjour) enfant : Asinge (mwana)
- Salut (bonjour) Mr, Mme : Asinge (Mr, Mme)
- Quelles nouvelles ? : Myanzi mici ?
- La paix (ça va bien) : Murhula
4. Chanter des chansons
Les chants sont une manière ludique d’apprendre le vocabulaire et la prononciation :
- Asinge bene wirhu ee (2x) : Salut mes (nos) frères et sœurs.
- Ngahi warhenga ? : D’où viens-tu ?
- Narhenga e cibuye : Je viens du marché.
5. Conjuguer les verbes
Apprendre la conjugaison des verbes est essentiel pour former des phrases correctes :
- Conjugaison du verbe « ku-lerha » (amener)
- Nalerha omwana : Je vais amener l’enfant.
- Walerha omwana : Tu vas amener l’enfant.
- Alerha omwana : Il (elle) va amener l’enfant.
6. Utiliser des démonstratifs
Les démonstratifs aident à préciser les objets ou personnes dont on parle :
- Oyu mwana : Cet enfant
- Aba bana : Ces enfants
- Eci citabu : Ce livre
- Ebi bitabu : Ces livres
7. Pratiquer régulièrement
La pratique régulière est clé pour mémoriser le vocabulaire et les structures grammaticales. Utilisez les mots et phrases appris dans des conversations réelles ou simulées.
En suivant ces étapes et en utilisant les ressources du document, vous pouvez progressivement apprendre et maîtriser le vocabulaire mashi.
La grammaire mashi joue un rôle crucial dans l’apprentissage de la langue en fournissant des structures et des règles qui facilitent la compréhension et la communication. Voici comment elle aide :
1. Structure des noms
La grammaire mashi montre comment les noms se composent d’un radical et d’un préfixe, ce qui aide à identifier le singulier et le pluriel :
- Singulier : Mu-ntu (homme), Mu-lume (homme), Mu-kazi (femme)
- Pluriel : Ba-ntu (hommes), Ba-lume (hommes), Ba-kazi (femmes)
2. Conjugaison des verbes
La conjugaison des verbes permet de former des phrases correctes et de comprendre les actions :
- Verbe « ku-lerha » (amener)
- Nalerha omwana : Je vais amener l’enfant.
- Walerha omwana : Tu vas amener l’enfant.
- Alerha omwana : Il (elle) va amener l’enfant.
3. Utilisation des démonstratifs
Les démonstratifs aident à préciser les objets ou personnes dont on parle, ce qui est essentiel pour la clarté de la communication :
- Proche : Oyu mwana (cet enfant), Aba bana (ces enfants)
- Éloigné : Ola muntu (cet homme-là), Bala bantu (ces hommes-là)
- Dont on parle : Oyo mwana (cet enfant), Abo bana (ces enfants)
4. Adjectifs numéraux cardinaux
Les adjectifs numéraux cardinaux permettent de compter et de préciser les quantités :
- 1 : -guma
- 2 : -biri
- 3 : -sharhu
- 4 : -ni
- 5 : -rhanu
5. Formes modales
Les formes modales avec infixe « CI » dans le verbe « Gwerhe » montrent la possession et l’affirmation :
- Ncigwerhe ababusi bani : J’ai encore mes parents.
- Ocigwerhe akabemba : Tu as encore des arachides.
6. Formes pronominales
Les formes pronominales aident à exprimer des actions réflexives :
- Ndi nacikalaba : Je me lave.
- Oli wacitwa enyunu : Tu te coupes les ongles.
7. Formules usuelles
Les formules usuelles sont des phrases courantes qui facilitent la communication quotidienne :
- Narhenge e mwirhu : Je viens de chez nous, de la maison.
- Narhenga e masomo : Je viens de l’école.
- Ogendage bwinja : Va bien (allez bien) ; bonne route.
8. Vocabulaire spécifique
La grammaire inclut des listes de vocabulaire spécifiques pour différentes situations, ce qui enrichit le lexique :
- We : toi
- Kuhamagala : appeler
- Ndi ? : qui
- Kuyisha : venir
- Nie : moi
En comprenant et en appliquant ces aspects grammaticaux, les apprenants peuvent construire des phrases correctes, exprimer des idées clairement, et améliorer leur maîtrise de la langue mashi.
La grammaire mashi joue un rôle crucial dans l’apprentissage de la langue en fournissant des structures et des règles qui facilitent la compréhension et la communication. Voici comment elle aide :
1. Structure des noms
La grammaire mashi montre comment les noms se composent d’un radical et d’un préfixe, ce qui aide à identifier le singulier et le pluriel :
- Singulier : Mu-ntu (homme), Mu-lume (homme), Mu-kazi (femme)
- Pluriel : Ba-ntu (hommes), Ba-lume (hommes), Ba-kazi (femmes)
2. Conjugaison des verbes
La conjugaison des verbes permet de former des phrases correctes et de comprendre les actions :
- Verbe « ku-lerha » (amener)
- Nalerha omwana : Je vais amener l’enfant.
- Walerha omwana : Tu vas amener l’enfant.
- Alerha omwana : Il (elle) va amener l’enfant.
3. Utilisation des démonstratifs
Les démonstratifs aident à préciser les objets ou personnes dont on parle, ce qui est essentiel pour la clarté de la communication :
- Proche : Oyu mwana (cet enfant), Aba bana (ces enfants)
- Éloigné : Ola muntu (cet homme-là), Bala bantu (ces hommes-là)
- Dont on parle : Oyo mwana (cet enfant), Abo bana (ces enfants)
4. Adjectifs numéraux cardinaux
Les adjectifs numéraux cardinaux permettent de compter et de préciser les quantités :
- 1 : -guma
- 2 : -biri
- 3 : -sharhu
- 4 : -ni
- 5 : -rhanu
5. Formes modales
Les formes modales avec infixe « CI » dans le verbe « Gwerhe » montrent la possession et l’affirmation :
- Ncigwerhe ababusi bani : J’ai encore mes parents.
- Ocigwerhe akabemba : Tu as encore des arachides.
6. Formes pronominales
Les formes pronominales aident à exprimer des actions réflexives :
- Ndi nacikalaba : Je me lave.
- Oli wacitwa enyunu : Tu te coupes les ongles.
7. Formules usuelles
Les formules usuelles sont des phrases courantes qui facilitent la communication quotidienne :
- Narhenge e mwirhu : Je viens de chez nous, de la maison.
- Narhenga e masomo : Je viens de l’école.
- Ogendage bwinja : Va bien (allez bien) ; bonne route.
8. Vocabulaire spécifique
La grammaire inclut des listes de vocabulaire spécifiques pour différentes situations, ce qui enrichit le lexique :
- We : toi
- Kuhamagala : appeler
- Ndi ? : qui
- Kuyisha : venir
- Nie : moi
En comprenant et en appliquant ces aspects grammaticaux, les apprenants peuvent construire des phrases correctes, exprimer des idées clairement, et améliorer leur maîtrise de la langue mashi.
La formation du pluriel en mashi se fait principalement par le changement de préfixe du nom. Voici les différentes classes de noms et leurs préfixes pour le singulier et le pluriel :
1. Classe sing. Mu / pl. Ba
- Mu-ntu (homme) / Ba-ntu (hommes)
- Mu-lume (homme) / Ba-lume (hommes)
- Mu-kazi (femme) / Ba-kazi (femmes)
- Mu-biri (corps) / Mi-biri (corps)
2. Classe sing. N / pl. N
- Nkuba (pluie) / Nkuba (pluies)
- Nyenyezi (étoile) / Nyenyezi (étoiles)
- Nyumpa (maison) / Nyumpa (maisons)
- Ngoko (poule) / Ngoko (poules)
3. Classe sing. Ci / pl. Bi
- Citabu (livre) / Bitabu (livres)
- Cijumbu (patate) / Bijumbu (patates)
- Cirumbu (membre) / Birumbu (membres)
- Caki (chose) / Byaki (choses)
4. Classe sing. I / pl. Ma
- Isu (œil) / Masu (yeux)
- Iji (œuf) / Maji (œufs)
- Irhama (joue) / Marhama (joues)
- Izulu (nez) / Mazulu (nez)
5. Classe sing. Lu / pl. N
- Lunu (ongle) / Nyunu (ongles)
- Lushando (plante du pied) / Nshando (plantes du pied)
- Lushogo (condiment) / Nshogo (condiments)
6. Classe sing. Bu / pl. Ma
- Bufumu (médicament) / Mafumu (médicaments)
- Buntu (chose) / Mantu (choses)
- Bula (entrailles) / Mala (entrailles)
7. Classe sing. Ku / pl. Ma
- Kuboko (bras) / Maboko (bras)
- Kugulu (jambe) / Magulu (jambes)
- Kurhwiri (oreille) / Marhwiri (oreilles)
8. Classe sing. Ka / pl. Rhu
- Kabutura (culotte) / Rhubutura (culottes)
- Kalamu (stylo) / Rhulamu (stylos)
- Kanwa (bouche) / Rhunwa (bouches)
9. Classe sing. Hi (diminutif) / pl. Rhu
- Hitabu (petit livre) / Rhutabu (petits livres)
- Hyana (petit enfant) / Rhwana (petits enfants)
Exemples de phrases avec pluriel :
- Mu-ntu (homme) / Ba-ntu (hommes)
- Mu-ntu muguma : Un homme
- Ba-ntu babiri : Deux hommes
- Citabu (livre) / Bitabu (livres)
- Citabu ciguma : Un livre
- Bitabu bibiri : Deux livres
En utilisant ces préfixes, les apprenants peuvent facilement former le pluriel des noms en mashi et ainsi enrichir leur vocabulaire et leur capacité à communiquer efficacement.
La formation du singulier en mashi se fait principalement par l’utilisation de préfixes spécifiques pour chaque classe de noms. Voici les différentes classes de noms et leurs préfixes pour le singulier :
1. Classe sing. Mu
- Mu-ntu : homme
- Mu-lume : homme
- Mu-kazi : femme
- Mu-biri : corps
2. Classe sing. N
- Nkuba : pluie
- Nyenyezi : étoile
- Nyumpa : maison
- Ngoko : poule
3. Classe sing. Ci
- Citabu : livre
- Cijumbu : patate
- Cirumbu : membre
- Caki : chose
4. Classe sing. I
- Isu : œil
- Iji : œuf
- Irhama : joue
- Izulu : nez
5. Classe sing. Lu
- Lunu : ongle
- Lushando : plante du pied
- Lushogo : condiment
6. Classe sing. Bu
- Bufumu : médicament
- Buntu : chose
- Bula : entrailles
7. Classe sing. Ku
- Kuboko : bras
- Kugulu : jambe
- Kurhwiri : oreille
8. Classe sing. Ka
- Kabutura : culotte
- Kalamu : stylo
- Kanwa : bouche
9. Classe sing. Hi (diminutif)
- Hitabu : petit livre
- Hyana : petit enfant
Exemples de phrases avec singulier :
- Mu-ntu : homme
- Mu-ntu muguma : Un homme
- Citabu : livre
- Citabu ciguma : Un livre
En utilisant ces préfixes, les apprenants peuvent facilement identifier et utiliser les noms au singulier en mashi, ce qui est essentiel pour la construction correcte des phrases et la communication efficace.
En mashi, les préfixes des noms changent pour indiquer le singulier et le pluriel. Voici comment les préfixes se transforment pour chaque classe de noms :
1. Classe Mu / Ba
- Singulier : Mu-
- Exemple : Mu-ntu (homme)
- Pluriel : Ba-
- Exemple : Ba-ntu (hommes)
2. Classe N / N
- Singulier : N-
- Exemple : Nyumpa (maison)
- Pluriel : N-
- Exemple : Nyumpa (maisons)
3. Classe Ci / Bi
- Singulier : Ci-
- Exemple : Citabu (livre)
- Pluriel : Bi-
- Exemple : Bitabu (livres)
4. Classe I / Ma
- Singulier : I-
- Pluriel : Ma-
5. Classe Lu / N
- Singulier : Lu-
- Pluriel : N-
- Exemple : Nyunu (ongles)
6. Classe Bu / Ma
- Singulier : Bu-
- Exemple : Bufumu (médicament)
- Pluriel : Ma-
- Exemple : Mafumu (médicaments)
7. Classe Ku / Ma
- Singulier : Ku-
- Exemple : Kuboko (bras)
- Pluriel : Ma-
- Exemple : Maboko (bras)
8. Classe Ka / Rhu
- Singulier : Ka-
- Exemple : Kabutura (culotte)
- Pluriel : Rhu-
- Exemple : Rhubutura (culottes)
9. Classe Hi (diminutif) / Rhu
- Singulier : Hi-
- Exemple : Hitabu (petit livre)
- Pluriel : Rhu-
- Exemple : Rhutabu (petits livres)
Exemples de transformation des préfixes :
- Mu-ntu (homme) / Ba-ntu (hommes)
- Nyumpa (maison) / Nyumpa (maisons)
- Citabu (livre) / Bitabu (livres)
- Isu (œil) / Masu (yeux)
- Lunu (ongle) / Nyunu (ongles)
- Bufumu (médicament) / Mafumu (médicaments)
- Kuboko (bras) / Maboko (bras)
- Kabutura (culotte) / Rhubutura (culottes)
- Hitabu (petit livre) / Rhutabu (petits livres)
En utilisant ces préfixes, les apprenants peuvent facilement former le singulier et le pluriel des noms en mashi, ce qui est essentiel pour la construction correcte des phrases et la communication efficace.
Les préfixes en mashi jouent un rôle crucial dans la formation des noms et la structure grammaticale. Voici les principales raisons de leur importance :
1. Indication du nombre
Les préfixes permettent de distinguer le singulier du pluriel. Par exemple :
- Mu-ntu (homme) devient Ba-ntu (hommes)
- Citabu (livre) devient Bitabu (livres)
2. Classification des noms
Les préfixes classifient les noms en différentes catégories, ce qui aide à comprendre et organiser le vocabulaire. Chaque classe de noms a des préfixes spécifiques pour le singulier et le pluriel :
- Classe Mu / Ba : Mu-ntu (homme) / Ba-ntu (hommes)
- Classe Ci / Bi : Citabu (livre) / Bitabu (livres)
3. Concordance grammaticale
Les préfixes assurent la concordance entre les noms et les autres éléments de la phrase, comme les adjectifs et les verbes. Cela garantit que les phrases sont grammaticalement correctes et compréhensibles.
4. Formation des démonstratifs
Les préfixes sont utilisés pour former les démonstratifs, qui indiquent la proximité ou l’éloignement des objets ou des personnes :
- Oyu mwana (cet enfant) / Aba bana (ces enfants)
- Ola muntu (cet homme-là) / Bala bantu (ces hommes-là)
5. Expression des diminutifs
Les préfixes permettent de former des diminutifs, indiquant la petite taille ou l’affection :
- Hitabu (petit livre) / Rhutabu (petits livres)
- Hyana (petit enfant) / Rhwana (petits enfants)
6. Facilitation de l’apprentissage
Pour les apprenants, les préfixes offrent une structure claire et systématique pour apprendre et utiliser le vocabulaire en mashi. Ils aident à mémoriser les mots et à comprendre leur usage dans différentes contextes.
Exemples de phrases montrant l’importance des préfixes :
- Mu-ntu muguma : Un homme
- Ba-ntu babiri : Deux hommes
- Citabu ciguma : Un livre
- Bitabu bibiri : Deux livres
En résumé, les préfixes en mashi sont essentiels pour la formation des noms, la concordance grammaticale, la classification du vocabulaire, et la communication efficace. Ils fournissent une base structurée pour comprendre et utiliser la langue correctement.
Les préfixes en mashi jouent un rôle crucial dans la formation des noms et la structure grammaticale. Voici les principales raisons de leur importance :
1. Indication du nombre
Les préfixes permettent de distinguer le singulier du pluriel. Par exemple :
- Mu-ntu (homme) devient Ba-ntu (hommes)
- Citabu (livre) devient Bitabu (livres)
2. Classification des noms
Les préfixes classifient les noms en différentes catégories, ce qui aide à comprendre et organiser le vocabulaire. Chaque classe de noms a des préfixes spécifiques pour le singulier et le pluriel :
- Classe Mu / Ba : Mu-ntu (homme) / Ba-ntu (hommes)
- Classe Ci / Bi : Citabu (livre) / Bitabu (livres)
3. Concordance grammaticale
Les préfixes assurent la concordance entre les noms et les autres éléments de la phrase, comme les adjectifs et les verbes. Cela garantit que les phrases sont grammaticalement correctes et compréhensibles.
4. Formation des démonstratifs
Les préfixes sont utilisés pour former les démonstratifs, qui indiquent la proximité ou l’éloignement des objets ou des personnes :
- Oyu mwana (cet enfant) / Aba bana (ces enfants)
- Ola muntu (cet homme-là) / Bala bantu (ces hommes-là)
5. Expression des diminutifs
Les préfixes permettent de former des diminutifs, indiquant la petite taille ou l’affection :
- Hitabu (petit livre) / Rhutabu (petits livres)
- Hyana (petit enfant) / Rhwana (petits enfants)
6. Facilitation de l’apprentissage
Pour les apprenants, les préfixes offrent une structure claire et systématique pour apprendre et utiliser le vocabulaire en mashi. Ils aident à mémoriser les mots et à comprendre leur usage dans différentes contextes.
Exemples de phrases montrant l’importance des préfixes :
- Mu-ntu muguma : Un homme
- Ba-ntu babiri : Deux hommes
- Citabu ciguma : Un livre
- Bitabu bibiri : Deux livres
En résumé, les préfixes en mashi sont essentiels pour la formation des noms, la concordance grammaticale, la classification du vocabulaire, et la communication efficace. Ils fournissent une base structurée pour comprendre et utiliser la langue correctement.
Voici des exemples de noms en mashi, classés par leurs préfixes pour indiquer le singulier et le pluriel :
1. Classe Mu / Ba
- Singulier : Mu-
- Exemple : Mu-ntu (homme)
- Exemple : Mu-lume (homme)
- Exemple : Mu-kazi (femme)
- Pluriel : Ba-
- Exemple : Ba-ntu (hommes)
- Exemple : Ba-lume (hommes)
- Exemple : Ba-kazi (femmes)
2. Classe N / N
- Singulier : N-
- Exemple : Nyumpa (maison)
- Exemple : Nkafu (vache)
- Exemple : Nyenyezi (étoile)
- Pluriel : N-
- Exemple : Nyumpa (maisons)
- Exemple : Nkafu (vaches)
- Exemple : Nyenyezi (étoiles)
3. Classe Ci / Bi
- Singulier : Ci-
- Exemple : Citabu (livre)
- Exemple : Cijumbu (patate)
- Exemple : Cirumbu (membre, partie)
- Pluriel : Bi-
- Exemple : Bitabu (livres)
- Exemple : Bijumbu (patates)
- Exemple : Birumbu (membres, parties)
4. Classe I / Ma
- Singulier : I-
- Exemple : Isu (œil)
- Exemple : Irhama (joue)
- Exemple : Izulu (nez)
- Pluriel : Ma-
- Exemple : Masu (yeux)
- Exemple : Marhama (joues)
- Exemple : Mazulu (nez)
5. Classe Lu / N
- Singulier : Lu-
- Exemple : Lunu (ongle)
- Exemple : Lushando (plante du pied)
- Exemple : Lushogo (épaule)
- Pluriel : N-
- Exemple : Nyunu (ongles)
- Exemple : Nshando (plantes du pied)
- Exemple : Nshogo (épaules)
6. Classe Bu / Ma
- Singulier : Bu-
- Exemple : Bufumu (médicament)
- Exemple : Buntu (chose)
- Exemple : Bula (entrailles)
- Pluriel : Ma-
- Exemple : Mafumu (médicaments)
- Exemple : Mantu (choses)
- Exemple : Mala (entrailles)
7. Classe Ku / Ma
- Singulier : Ku-
- Exemple : Kuboko (bras)
- Exemple : Kugulu (pied)
- Exemple : Kurhwiri (oreille)
- Pluriel : Ma-
- Exemple : Maboko (bras)
- Exemple : Magulu (pieds)
- Exemple : Marhwiri (oreilles)
8. Classe Ka / Rhu
- Singulier : Ka-
- Exemple : Kabutura (culotte)
- Exemple : Kalamu (stylo)
- Exemple : Kanwa (bouche)
- Pluriel : Rhu-
- Exemple : Rhubutura (culottes)
- Exemple : Rhulamu (stylos)
- Exemple : Rhunwa (bouches)
9. Classe Hi (diminutif) / Rhu
- Singulier : Hi-
- Exemple : Hitabu (petit livre)
- Exemple : Hyana (petit enfant)
- Exemple : Hinyama (petit animal)
- Pluriel : Rhu-
- Exemple : Rhutabu (petits livres)
- Exemple : Rhwana (petits enfants)
- Exemple : Rhunyama (petits animaux)
Ces exemples montrent comment les préfixes en mashi sont utilisés pour indiquer le nombre et classer les noms, facilitant ainsi la compréhension et l’utilisation correcte de la langue.
Voici les adjectifs numéraux cardinaux en mashi :
Adjectifs numéraux cardinaux
- -guma : un
- Exemple : muntu muguma (un homme)
- -biri : deux
- Exemple : bantu babiri (deux hommes)
- -sharhu : trois
- Exemple : bantu basharhu (trois hommes)
- -ni : quatre
- Exemple : bantu bani (quatre hommes)
- -rhanu : cinq
- Exemple : bantu barhanu (cinq hommes)
- ndarhu : six
- Exemple : bantu ndarhu (six hommes)
- nda : sept
- Exemple : bantu nda (sept hommes)
- munani : huit
- Exemple : bantu munani (huit hommes)
- mwenda : neuf
- Exemple : bantu mwenda (neuf hommes)
- ikumi : dix
- Exemple : bantu ikumi (dix hommes)
- ikumi na -guma : onze
- Exemple : bantu ikumi na muguma (onze hommes)
- ikumi na -biri : douze
- Exemple : bantu ikumi na babiri (douze hommes)
- ikumi na -sharhu : treize
- Exemple : bantu ikumi na basharhu (treize hommes)
- ikumi na -ni : quatorze
- Exemple : bantu ikumi na bani (quatorze hommes)
- ikumi na -rhanu : quinze
- Exemple : bantu ikumi na barhanu (quinze hommes)
- ikumi na ndarhu : seize
- Exemple : bantu ikumi na ndarhu (seize hommes)
- ikumi na nda : dix-sept
- Exemple : bantu ikumi na nda (dix-sept hommes)
- ikumi na munani : dix-huit
- Exemple : bantu ikumi na munani (dix-huit hommes)
- ikumi na mwenda : dix-neuf
- Exemple : bantu ikumi na mwenda (dix-neuf hommes)
- makumi abiri : vingt
- Exemple : bantu makumi abiri (vingt hommes)
- makumi asharhu : trente
- Exemple : bantu makumi asharhu (trente hommes)
- makumi ani : quarante
- Exemple : bantu makumi ani (quarante hommes)
- makumi arhanu : cinquante
- Exemple : bantu makumi arhanu (cinquante hommes)
- makumi gali ndarhu : soixante
- Exemple : bantu makumi gali ndarhu (soixante hommes)
- makumi gali nda : soixante-dix (septante)
- Exemple : bantu makumi gali nda (soixante-dix hommes)
- makumi gali munani : quatre-vingts
- Exemple : bantu makumi gali munani (quatre-vingts hommes)
- makumi gali mwenda : quatre-vingt-dix
- Exemple : bantu makumi gali mwenda (quatre-vingt-dix hommes)
- igana : cent
- Exemple : bantu igana (cent hommes)
- cihumbi : mille
- Exemple : bantu cihumbi (mille hommes)
- bihumbi bibiri : deux mille
- Exemple : bantu bihumbi bibiri (deux mille hommes)
Ces adjectifs numéraux cardinaux en mashi permettent de compter et de quantifier les objets et les personnes dans la langue.
Les adjectifs numéraux en mashi se forment en ajoutant des suffixes spécifiques aux nombres. Voici comment ils se forment :
Adjectifs numéraux cardinaux
- -guma : un
- Exemple : muntu muguma (un homme)
- -biri : deux
- Exemple : bantu babiri (deux hommes)
- -sharhu : trois
- Exemple : bantu basharhu (trois hommes)
- -ni : quatre
- Exemple : bantu bani (quatre hommes)
- -rhanu : cinq
- Exemple : bantu barhanu (cinq hommes)
- ndarhu : six
- Exemple : bantu ndarhu (six hommes)
- nda : sept
- Exemple : bantu nda (sept hommes)
- munani : huit
- Exemple : bantu munani (huit hommes)
- mwenda : neuf
- Exemple : bantu mwenda (neuf hommes)
- ikumi : dix
- Exemple : bantu ikumi (dix hommes)
- ikumi na -guma : onze
- Exemple : bantu ikumi na muguma (onze hommes)
- ikumi na -biri : douze
- Exemple : bantu ikumi na babiri (douze hommes)
- ikumi na -sharhu : treize
- Exemple : bantu ikumi na basharhu (treize hommes)
- ikumi na -ni : quatorze
- Exemple : bantu ikumi na bani (quatorze hommes)
- ikumi na -rhanu : quinze
- Exemple : bantu ikumi na barhanu (quinze hommes)
- ikumi na ndarhu : seize
- Exemple : bantu ikumi na ndarhu (seize hommes)
- ikumi na nda : dix-sept
- Exemple : bantu ikumi na nda (dix-sept hommes)
- ikumi na munani : dix-huit
- Exemple : bantu ikumi na munani (dix-huit hommes)
- ikumi na mwenda : dix-neuf
- Exemple : bantu ikumi na mwenda (dix-neuf hommes)
- makumi abiri : vingt
- Exemple : bantu makumi abiri (vingt hommes)
- makumi asharhu : trente
- Exemple : bantu makumi asharhu (trente hommes)
- makumi ani : quarante
- Exemple : bantu makumi ani (quarante hommes)
- makumi arhanu : cinquante
- Exemple : bantu makumi arhanu (cinquante hommes)
- makumi gali ndarhu : soixante
- Exemple : bantu makumi gali ndarhu (soixante hommes)
- makumi gali nda : soixante-dix (septante)
- Exemple : bantu makumi gali nda (soixante-dix hommes)
- makumi gali munani : quatre-vingts
- Exemple : bantu makumi gali munani (quatre-vingts hommes)
- makumi gali mwenda : quatre-vingt-dix
- Exemple : bantu makumi gali mwenda (quatre-vingt-dix hommes)
- igana : cent
- Exemple : bantu igana (cent hommes)
- cihumbi : mille
- Exemple : bantu cihumbi (mille hommes)
- bihumbi bibiri : deux mille
- Exemple : bantu bihumbi bibiri (deux mille hommes)
Les adjectifs numéraux cardinaux en mashi sont formés en ajoutant les suffixes numéraux aux noms, permettant ainsi de quantifier les objets et les personnes.
En mashi, les verbes jouent un rôle crucial dans la construction des phrases. Ils peuvent être classés en différents types selon leur fonction et leur conjugaison. Voici une description des types de verbes en mashi :
Types de verbes en mashi
1. Verbes d’action
Les verbes d’action décrivent des actions physiques ou mentales effectuées par le sujet.
Exemples :
- Kukola (travailler)
- Exemple : Muntu muguma akola mukolo. (Un homme travaille.)
- Kuhinga (cultiver)
- Exemple : Bantu babiri bahinga omu cishagala. (Deux hommes cultivent au village.)
2. Verbes de mouvement
Les verbes de mouvement indiquent le déplacement d’un sujet d’un endroit à un autre.
Exemples :
- Kuja (aller)
- Exemple : Omwana aja omu masomo. (L’enfant va à l’école.)
- Kuyisha (venir)
- Exemple : Omuntu ayisha aha meza. (La personne vient à la table.)
3. Verbes de perception
Les verbes de perception décrivent les actions de voir, entendre, sentir, etc.
Exemples :
- Kubona (voir)
- Exemple : Omwana abona isu. (L’enfant voit l’œil.)
- Kuyumva (entendre)
- Exemple : Omuntu ayumva amarhama. (La personne entend les joues.)
4. Verbes de possession
Les verbes de possession indiquent la possession ou la propriété de quelque chose.
Exemples :
- Gwerhe (avoir, tenir, posséder)
- Exemple : Omuntu agwerhe citabu. (La personne a un livre.)
- Jira (avoir, posséder)
- Exemple : Omwana ajira ikoti. (L’enfant a une veste.)
5. Verbes d’état
Les verbes d’état décrivent l’état ou la condition du sujet.
Exemples :
- Ku-ba (être, demeurer, devenir)
- Exemple : Omuntu ali muntu. (La personne est un homme.)
- Li (être)
- Exemple : Omwana ali omu nyumpa. (L’enfant est dans la maison.)
6. Verbes pronominaux
Les verbes pronominaux indiquent que le sujet effectue l’action sur lui-même.
Exemples :
- Kucikalaba (se laver)
- Exemple : Ndi nacikalaba. (Je me lave.)
- Kucishuka (se laver)
- Exemple : Muli mwacishuka. (Vous vous lavez.)
Conjugaison des verbes en mashi
Conjugaison du verbe ku-lerha (amener)
Affirmation :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant.)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant.)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant.)
- Rhwalerha abana (Nous allons amener les enfants.)
- Mwalerha abana (Vous allez amener les enfants.)
- Balerha abana (Ils/elles vont amener les enfants.)
Action en cours :
- Ndwirhe omwana (J’amène l’enfant.)
- Odwirhe ecitabu (Tu apportes un livre.)
- Adwirhe akalamu (Il/elle apporte un stylo.)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers.)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies.)
- Badwirhe abâna (Ils/elles apportent des enfants.)
Conjugaison du verbe ku-ba (être, demeurer, devenir)
Affirmation :
- Ndi muntu (Je suis une personne.)
- Oli muntu (Tu es une personne.)
- Ali muntu (Il/elle est une personne.)
- Rhuli bantu (Nous sommes des personnes.)
- Muli bantu (Vous êtes des personnes.)
- Bali bantu (Ils/elles sont des personnes.)
Formes modales avec infixe CI dans le verbe Gwerhe
Affirmation :
- Ncigwerhe ababusi bani (J’ai encore mes parents.)
- Ocigwerhe akabemba (Tu as encore des arachides.)
- Acigwerhe enshogo (Il/elle a encore des condiments.)
- Rhucigwerhe shakulwe (Nous avons encore notre grand-père.)
- Mucigwerhe ensabuni (Vous avez encore du savon.)
- Bacigwerhe ababusi babo (Ils/elles ont encore leurs parents.)
Négation :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre.)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo.)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien.)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons.)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule.)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre.)
Ces exemples montrent comment les différents types de verbes en mashi sont utilisés et conjugués dans des phrases, enrichissant ainsi la communication et la précision du langage.
En mashi, les conjonctions sont des mots qui relient des phrases, des clauses ou des mots pour former des phrases complexes. Elles jouent un rôle crucial dans la structuration des phrases et l’expression des relations entre les idées. Voici une description des types de conjonctions en mashi :
Types de conjonctions en mashi
1. Conjonctions de coordination
Les conjonctions de coordination relient des mots, des phrases ou des clauses de même nature.
Exemples :
- Na (et)
- Exemple : Omwana na omubusi bajira omu nyumpa. (L’enfant et le parent sont dans la maison.)
- Ci (mais)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo, ci omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école, mais le parent va à l’usine.)
2. Conjonctions de subordination
Les conjonctions de subordination relient une clause subordonnée à une clause principale, indiquant une relation de dépendance.
Exemples :
- Erhi (lorsque, ou bien, quand)
- Exemple : Erhi omwana ajira omu masomo, omubusi ajira omu luzini. (Lorsque l’enfant va à l’école, le parent va à l’usine.)
- Nka (lorsque, si)
- Exemple : Nka omwana ajira omu masomo, omubusi ajira omu luzini. (Si l’enfant va à l’école, le parent va à l’usine.)
3. Conjonctions de cause et de conséquence
Les conjonctions de cause et de conséquence indiquent la raison ou le résultat d’une action.
Exemples :
- Kwo (parce que, donc)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo kwo omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école parce que le parent va à l’usine.)
- Mpu (donc, ainsi)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo mpu omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école, donc le parent va à l’usine.)
4. Conjonctions de comparaison
Les conjonctions de comparaison établissent une relation de similitude ou de différence entre deux éléments.
Exemples :
- Nka (comme)
- Exemple : Omwana akola nka omubusi. (L’enfant travaille comme le parent.)
- Nti (comme, ainsi que)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo nti omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école ainsi que le parent va à l’usine.)
Utilisation des conjonctions en mashi
Les conjonctions sont essentielles pour structurer les phrases et exprimer des relations complexes entre les idées. Voici quelques exemples de phrases utilisant différentes conjonctions :
Coordination :
- Omwana na omubusi bajira omu nyumpa. (L’enfant et le parent sont dans la maison.)
- Omwana ajira omu masomo, ci omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école, mais le parent va à l’usine.)
Subordination :
- Erhi omwana ajira omu masomo, omubusi ajira omu luzini. (Lorsque l’enfant va à l’école, le parent va à l’usine.)
- Nka omwana ajira omu masomo, omubusi ajira omu luzini. (Si l’enfant va à l’école, le parent va à l’usine.)
Cause et conséquence :
- Omwana ajira omu masomo kwo omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école parce que le parent va à l’usine.)
- Omwana ajira omu masomo mpu omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école, donc le parent va à l’usine.)
Comparaison :
- Omwana akola nka omubusi. (L’enfant travaille comme le parent.)
- Omwana ajira omu masomo nti omubusi ajira omu luzini. (L’enfant va à l’école ainsi que le parent va à l’usine.)
Ces exemples montrent comment les conjonctions en mashi sont utilisées pour relier des idées et structurer des phrases complexes, enrichissant ainsi la communication et la précision du langage.
La formation des phrases en mashi suit des règles grammaticales spécifiques qui permettent de structurer les idées de manière cohérente. Voici les éléments clés pour former une phrase en mashi :
Structure de base d’une phrase en mashi
1. Sujet (S)
Le sujet est la personne, l’animal ou la chose qui effectue l’action ou dont on parle.
Exemples :
- Omwana (l’enfant)
- Omubusi (le parent)
2. Verbe (V)
Le verbe exprime l’action, l’état ou le processus effectué par le sujet.
Exemples :
- Ajira (va)
- Akola (travaille)
3. Objet (O)
L’objet est la personne, l’animal ou la chose qui reçoit l’action du verbe.
Exemples :
- Omu masomo (à l’école)
- Omu nyumpa (dans la maison)
Formation de phrases simples
Phrase déclarative (SVO)
La structure de base d’une phrase déclarative en mashi est Sujet-Verbe-Objet.
Exemples :
- Omwana ajira omu masomo. (L’enfant va à l’école.)
- Omubusi akola omu nyumpa. (Le parent travaille dans la maison.)
Phrase interrogative
Pour former une phrase interrogative, on peut utiliser des mots interrogatifs ou changer l’ordre des mots.
Exemples :
- Ngahi omwana ajira? (Où va l’enfant ?)
- Ka omubusi akola omu nyumpa? (Est-ce que le parent travaille dans la maison ?)
Phrase négative
Pour former une phrase négative, on ajoute la négation avant le verbe.
Exemples :
- Omwana ntagira omu masomo. (L’enfant ne va pas à l’école.)
- Omubusi ntagola omu nyumpa. (Le parent ne travaille pas dans la maison.)
Formation de phrases complexes
Utilisation des conjonctions
Les conjonctions sont utilisées pour relier des clauses et former des phrases complexes.
Exemples :
- Omwana ajira omu masomo erhi omubusi akola omu nyumpa. (Lorsque l’enfant va à l’école, le parent travaille dans la maison.)
- Omwana ajira omu masomo na omubusi akola omu nyumpa. (L’enfant va à l’école et le parent travaille dans la maison.)
Phrase avec adjectifs et adverbes
Les adjectifs et adverbes ajoutent des détails et des précisions à la phrase.
Exemples :
- Omwana mwinja ajira omu masomo. (Le bon enfant va à l’école.)
- Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
Exemples de phrases en mashi
Phrase déclarative
- Omwana ajira omu masomo. (L’enfant va à l’école.)
Phrase interrogative
- Ngahi omwana ajira? (Où va l’enfant ?)
Phrase négative
- Omwana ntagira omu masomo. (L’enfant ne va pas à l’école.)
Phrase complexe avec conjonction
- Omwana ajira omu masomo erhi omubusi akola omu nyumpa. (Lorsque l’enfant va à l’école, le parent travaille dans la maison.)
Phrase avec adjectif
- Omwana mwinja ajira omu masomo. (Le bon enfant va à l’école.)
Phrase avec adverbe
- Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
Conclusion
La formation des phrases en mashi implique l’utilisation correcte des sujets, verbes, objets, conjonctions, adjectifs et adverbes. En suivant ces règles, on peut structurer des phrases simples et complexes de manière cohérente et précise.
Les adverbes en mashi jouent un rôle crucial dans la modification des verbes, des adjectifs ou d’autres adverbes, en ajoutant des détails sur le temps, le lieu, la manière, la fréquence, et plus encore. Voici les principaux types d’adverbes en mashi :
Types d’adverbes en mashi
1. Adverbes de temps
Les adverbes de temps indiquent quand une action se produit.
Exemples :
- Njo (hier)
- Exemple : Njo nabwine Kahyahya. (Hier, j’ai vu Kahyahya.)
- Ene (aujourd’hui)
- Exemple : Ene namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
- Irhondo (demain)
- Exemple : Irhondo enkuba yania. (Demain, il va pleuvoir.)
- Sezi (le matin)
- Exemple : Sezi mmubona na mûshi. (Je le vois le matin.)
- Bijingo (le soir)
- Exemple : Bijingo mmubona na mûshi. (Je le vois le soir.)
2. Adverbes de lieu
Les adverbes de lieu indiquent où une action se produit.
Exemples :
- Aha (ici)
- Exemple : Aha burhambi bw’amasomo girhu. (À côté de notre école.)
- Ngahi (où)
- Exemple : Ngahi wamubonaga? (Où est-ce que tu l’as vu ?)
- Omu (dans)
- Exemple : Omu nyumpa. (Dans la maison.)
3. Adverbes de manière
Les adverbes de manière indiquent comment une action se produit.
Exemples :
- Bwinja (bien)
- Exemple : Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
- Duba (vite)
- Exemple : Mugaluke duba! (Il faut rentrer vite.)
4. Adverbes de fréquence
Les adverbes de fréquence indiquent combien de fois une action se produit.
Exemples :
- Ngasi (chaque)
- Exemple : Ngasi lusiku. (Chaque jour.)
- Kandi (encore)
- Exemple : Ene kandi namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
5. Adverbes de quantité
Les adverbes de quantité indiquent combien ou à quel degré une action se produit.
Exemples :
- Minji (beaucoup)
- Exemple : Namabona ebitu biri binji oku nkuba. (Je vois qu’il y a beaucoup de nuages au ciel.)
- Sungunu (peu)
- Exemple : K’oyishi amashi? neci hisungunu. (Connais-tu le mashi ? Oui, en peu.)
Utilisation des adverbes en mashi
Les adverbes sont utilisés pour ajouter des détails et des précisions aux phrases. Voici quelques exemples de phrases utilisant différents types d’adverbes :
Adverbes de temps :
- Njo nabwine Kahyahya. (Hier, j’ai vu Kahyahya.)
- Ene namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
Adverbes de lieu :
- Aha burhambi bw’amasomo girhu. (À côté de notre école.)
- Ngahi wamubonaga? (Où est-ce que tu l’as vu ?)
Adverbes de manière :
- Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
- Mugaluke duba! (Il faut rentrer vite.)
Adverbes de fréquence :
- Ngasi lusiku. (Chaque jour.)
- Ene kandi namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
Adverbes de quantité :
- Namabona ebitu biri binji oku nkuba. (Je vois qu’il y a beaucoup de nuages au ciel.)
- K’oyishi amashi? neci hisungunu. (Connais-tu le mashi ? Oui, en peu.)
Conclusion
Les adverbes en mashi enrichissent les phrases en ajoutant des détails sur le temps, le lieu, la manière, la fréquence et la quantité. En utilisant ces adverbes, on peut exprimer des idées de manière plus précise et détaillée.
Les adverbes en mashi jouent un rôle crucial dans la modification des verbes, des adjectifs ou d’autres adverbes, en ajoutant des détails sur le temps, le lieu, la manière, la fréquence, et plus encore. Voici les principaux types d’adverbes en mashi :
Types d’adverbes en mashi
1. Adverbes de temps
Les adverbes de temps indiquent quand une action se produit.
Exemples :
- Njo (hier)
- Exemple : Njo nabwine Kahyahya. (Hier, j’ai vu Kahyahya.)
- Ene (aujourd’hui)
- Exemple : Ene namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
- Irhondo (demain)
- Exemple : Irhondo enkuba yania. (Demain, il va pleuvoir.)
- Sezi (le matin)
- Exemple : Sezi mmubona na mûshi. (Je le vois le matin.)
- Bijingo (le soir)
- Exemple : Bijingo mmubona na mûshi. (Je le vois le soir.)
2. Adverbes de lieu
Les adverbes de lieu indiquent où une action se produit.
Exemples :
- Aha (ici)
- Exemple : Aha burhambi bw’amasomo girhu. (À côté de notre école.)
- Ngahi (où)
- Exemple : Ngahi wamubonaga? (Où est-ce que tu l’as vu ?)
- Omu (dans)
- Exemple : Omu nyumpa. (Dans la maison.)
3. Adverbes de manière
Les adverbes de manière indiquent comment une action se produit.
Exemples :
- Bwinja (bien)
- Exemple : Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
- Duba (vite)
- Exemple : Mugaluke duba! (Il faut rentrer vite.)
4. Adverbes de fréquence
Les adverbes de fréquence indiquent combien de fois une action se produit.
Exemples :
- Ngasi (chaque)
- Exemple : Ngasi lusiku. (Chaque jour.)
- Kandi (encore)
- Exemple : Ene kandi namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
5. Adverbes de quantité
Les adverbes de quantité indiquent combien ou à quel degré une action se produit.
Exemples :
- Minji (beaucoup)
- Exemple : Namabona ebitu biri binji oku nkuba. (Je vois qu’il y a beaucoup de nuages au ciel.)
- Sungunu (peu)
- Exemple : K’oyishi amashi? neci hisungunu. (Connais-tu le mashi ? Oui, en peu.)
Utilisation des adverbes en mashi
Les adverbes sont utilisés pour ajouter des détails et des précisions aux phrases. Voici quelques exemples de phrases utilisant différents types d’adverbes :
Adverbes de temps :
- Njo nabwine Kahyahya. (Hier, j’ai vu Kahyahya.)
- Ene namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
Adverbes de lieu :
- Aha burhambi bw’amasomo girhu. (À côté de notre école.)
- Ngahi wamubonaga? (Où est-ce que tu l’as vu ?)
Adverbes de manière :
- Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
- Mugaluke duba! (Il faut rentrer vite.)
Adverbes de fréquence :
- Ngasi lusiku. (Chaque jour.)
- Ene kandi namamuboma. (Aujourd’hui encore, je l’ai vu.)
Adverbes de quantité :
- Namabona ebitu biri binji oku nkuba. (Je vois qu’il y a beaucoup de nuages au ciel.)
- K’oyishi amashi? neci hisungunu. (Connais-tu le mashi ? Oui, en peu.)
Conclusion
Les adverbes en mashi enrichissent les phrases en ajoutant des détails sur le temps, le lieu, la manière, la fréquence et la quantité. En utilisant ces adverbes, on peut exprimer des idées de manière plus précise et détaillée.
Les prépositions en mashi sont des mots qui relient les éléments d’une phrase en indiquant des relations de lieu, de temps, de manière, de cause, et plus encore. Voici les principaux types de prépositions en mashi :
Types de prépositions en mashi
1. Prépositions de lieu
Les prépositions de lieu indiquent où une action se produit ou où se trouve quelque chose.
Exemples :
- Omu (dans)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo. (L’enfant va à l’école.)
- Aha (ici, à)
- Exemple : Aha burhambi bw’amasomo girhu. (À côté de notre école.)
- Oku (sur)
- Exemple : Oku nkuba. (Au ciel.)
2. Prépositions de temps
Les prépositions de temps indiquent quand une action se produit.
Exemples :
- Erhi (lorsque, quand)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo erhi omubusi akola omu nyumpa. (Lorsque l’enfant va à l’école, le parent travaille dans la maison.)
- Muli (pendant)
- Exemple : Muli omûshi. (Pendant la journée.)
3. Prépositions de manière
Les prépositions de manière indiquent comment une action se produit.
Exemples :
- Nk’ (comme)
- Exemple : Nk’omwezi gwabasha banashagaluke. (Quand la lune éclaire, ils sont très contents.)
- Bwinja (bien)
- Exemple : Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
4. Prépositions de cause
Les prépositions de cause indiquent la raison ou la cause d’une action.
Exemples :
- Kubanga (parce que)
- Exemple : Omwana akola kubanga ali munyi. (L’enfant travaille parce qu’il est grand.)
- Erhi (parce que)
- Exemple : Omwana ajira omu masomo erhi ali munyi. (L’enfant va à l’école parce qu’il est grand.)
5. Prépositions de destination
Les prépositions de destination indiquent où une action est dirigée.
Exemples :
- Emwa (vers, chez)
- Exemple : Ntabwoba, oje emwa Mweze. (Ntabwoba, va chez Mweze.)
- Oku (vers)
- Exemple : Ajira oku S.N.E.L. (Il va vers la S.N.E.L.)
Utilisation des prépositions en mashi
Les prépositions sont utilisées pour relier les éléments d’une phrase et indiquer des relations spécifiques. Voici quelques exemples de phrases utilisant différents types de prépositions :
Prépositions de lieu :
- Omwana ajira omu masomo. (L’enfant va à l’école.)
- Aha burhambi bw’amasomo girhu. (À côté de notre école.)
Prépositions de temps :
- Omwana ajira omu masomo erhi omubusi akola omu nyumpa. (Lorsque l’enfant va à l’école, le parent travaille dans la maison.)
- Muli omûshi. (Pendant la journée.)
Prépositions de manière :
- Nk’omwezi gwabasha banashagaluke. (Quand la lune éclaire, ils sont très contents.)
- Omubusi akola omu nyumpa bwinja. (Le parent travaille bien dans la maison.)
Prépositions de cause :
- Omwana akola kubanga ali munyi. (L’enfant travaille parce qu’il est grand.)
- Omwana ajira omu masomo erhi ali munyi. (L’enfant va à l’école parce qu’il est grand.)
Prépositions de destination :
- Ntabwoba, oje emwa Mweze. (Ntabwoba, va chez Mweze.)
- Ajira oku S.N.E.L. (Il va vers la S.N.E.L.)
Conclusion
Les prépositions en mashi sont essentielles pour structurer les phrases et indiquer des relations de lieu, de temps, de manière, de cause, et de destination. En utilisant ces prépositions, on peut exprimer des idées de manière claire et précise.
La conjugaison en mashi permet de modifier les verbes pour indiquer le temps, l’aspect, la personne, et le nombre. Voici les principaux modes de conjugaison en mashi :
Modes de conjugaison en mashi
1. Mode affirmatif
Le mode affirmatif est utilisé pour exprimer des actions qui se produisent ou des états qui existent.
Exemples :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies)
- Badwirhe abana (Ils/elles apportent des enfants)
2. Mode négatif
Le mode négatif est utilisé pour exprimer des actions qui ne se produisent pas ou des états qui n’existent pas.
Exemples :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre)
3. Mode continu
Le mode continu est utilisé pour exprimer des actions en cours de déroulement.
Exemples :
- Ndwirhe omwana (J’amène l’enfant)
- Odwirhe ecitabu (Tu apportes un livre)
- Adwirhe akalamu (Il/elle apporte un stylo)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies)
- Badwirhe abana (Ils/elles apportent des enfants)
4. Mode impératif
Le mode impératif est utilisé pour donner des ordres ou des instructions.
Exemples :
- Yisha nkudose (Viens, je vais te poser une question)
- Nyereka enjira yaja emwa Buhendwa (Montre-moi le chemin qui mène chez Buhendwa)
- Olibirhe mwira wani (Cours, mon ami)
- Oyambale akabutura kahyahya (Porte une nouvelle culotte)
- Oyikire ibarabara dubaduba (Traverse la route rapidement)
5. Mode interrogatif
Le mode interrogatif est utilisé pour poser des questions.
Exemples :
- Ngahi sho ali? (Où est ton père?)
- Ngahi nyoko ajire? (Où est allée ta mère?)
- K’oli munyere? (Es-tu une fille?)
- K’oba mushi? (Es-tu Mushi?)
- Bici abarhabana basharha? (Qu’est-ce que les garçons jouent?)
Conjugaison des verbes en mashi
Verbe « ku-lerha » (amener)
Affirmatif :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies)
- Badwirhe abana (Ils/elles apportent des enfants)
Négatif :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre)
Verbe « ku-ba » (être)
Affirmatif :
- Ndi muntu (Je suis une personne)
- Oli muntu (Tu es une personne)
- Ali muntu (Il/elle est une personne)
- Rhuli bantu (Nous sommes des personnes)
- Muli bantu (Vous êtes des personnes)
- Bali bantu (Ils/elles sont des personnes)
Négatif :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre)
Conclusion
Les modes de conjugaison en mashi permettent d’exprimer des actions et des états de manière précise et variée. En utilisant les différents modes, on peut indiquer si une action se produit, ne se produit pas, est en cours, est ordonnée, ou est interrogée.
La conjugaison en mashi permet de modifier les verbes pour indiquer le temps, l’aspect, la personne, et le nombre. Voici les principales formes de conjugaison en mashi :
Formes de conjugaison en mashi
1. Forme affirmative
La forme affirmative est utilisée pour exprimer des actions qui se produisent ou des états qui existent.
Exemples :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies)
- Badwirhe abana (Ils/elles apportent des enfants)
2. Forme négative
La forme négative est utilisée pour exprimer des actions qui ne se produisent pas ou des états qui n’existent pas.
Exemples :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre)
3. Forme continue
La forme continue est utilisée pour exprimer des actions en cours de déroulement.
Exemples :
- Ndwirhe omwana (J’amène l’enfant)
- Odwirhe ecitabu (Tu apportes un livre)
- Adwirhe akalamu (Il/elle apporte un stylo)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies)
- Badwirhe abana (Ils/elles apportent des enfants)
4. Forme impérative
La forme impérative est utilisée pour donner des ordres ou des instructions.
Exemples :
- Yisha nkudose (Viens, je vais te poser une question)
- Nyereka enjira yaja emwa Buhendwa (Montre-moi le chemin qui mène chez Buhendwa)
- Olibirhe mwira wani (Cours, mon ami)
- Oyambale akabutura kahyahya (Porte une nouvelle culotte)
- Oyikire ibarabara dubaduba (Traverse la route rapidement)
5. Forme interrogative
La forme interrogative est utilisée pour poser des questions.
Exemples :
- Ngahi sho ali? (Où est ton père?)
- Ngahi nyoko ajire? (Où est allée ta mère?)
- K’oli munyere? (Es-tu une fille?)
- K’oba mushi? (Es-tu Mushi?)
- Bici abarhabana basharha? (Qu’est-ce que les garçons jouent?)
Conjugaison des verbes en mashi
Verbe « ku-lerha » (amener)
Affirmatif :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant)
- Rhudwirhe amabugu (Nous apportons des cahiers)
- Mudwirhe ebyaki (Vous apportez des craies)
- Badwirhe abana (Ils/elles apportent des enfants)
Négatif :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre)
Verbe « ku-ba » (être)
Affirmatif :
- Ndi muntu (Je suis une personne)
- Oli muntu (Tu es une personne)
- Ali muntu (Il/elle est une personne)
- Rhuli bantu (Nous sommes des personnes)
- Muli bantu (Vous êtes des personnes)
- Bali bantu (Ils/elles sont des personnes)
Négatif :
- Ntagwerhi citabu (Je n’ai pas de livre)
- Orhagwerhi kalamu (Tu n’as pas de stylo)
- Arhagwerhi bici (Il/elle n’a rien)
- Rhurhagwerhi nyumpa ibiri (Nous n’avons pas deux maisons)
- Murhagwerhi mutuga (Vous n’avez pas de véhicule)
- Barhagwerhi bitabu (Ils/elles n’ont pas de livre)
Conclusion
Les formes de conjugaison en mashi permettent d’exprimer des actions et des états de manière précise et variée. En utilisant les différentes formes, on peut indiquer si une action se produit, ne se produit pas, est en cours, est ordonnée, ou est interrogée.
Pour repérer les modes de la conjugaison française en mashi, il est utile de comprendre les équivalences entre les modes de conjugaison dans les deux langues. Voici comment les principaux modes de conjugaison française peuvent être identifiés et utilisés en mashi :
Modes de conjugaison française en mashi
1. Indicatif (Présent, Passé, Futur)
L’indicatif est utilisé pour exprimer des actions réelles et des faits.
Présent :
- Ndi muntu (Je suis une personne)
- Oli muntu (Tu es une personne)
- Ali muntu (Il/elle est une personne)
- Rhuli bantu (Nous sommes des personnes)
- Muli bantu (Vous êtes des personnes)
- Bali bantu (Ils/elles sont des personnes)
Passé :
- Nabwine omuntu agera (J’ai vu un homme passer)
- Nabwine nyâma agenda (J’ai vu ma mère partir)
- Rhwabwine larha agaluka (Nous avons vu papa rentrer)
Futur :
- Nalerha omwana (Je vais amener l’enfant)
- Walerha omwana (Tu vas amener l’enfant)
- Alerha omwana (Il/elle va amener l’enfant)
2. Impératif
L’impératif est utilisé pour donner des ordres ou des instructions.
Exemples :
- Yisha nkudose (Viens, je vais te poser une question)
- Nyereka enjira yaja emwa Buhendwa (Montre-moi le chemin qui mène chez Buhendwa)
- Olibirhe mwira wani (Cours, mon ami)
- Oyambale akabutura kahyahya (Porte une nouvelle culotte)
- Oyikire ibarabara dubaduba (Traverse la route rapidement)
3. Subjonctif
Le subjonctif est utilisé pour exprimer des actions incertaines, des souhaits, des doutes, ou des hypothèses.
Exemples :
- Nnamahanga wamulemaga arhankamurhala kwo (Dieu qui l’a créé ne peut pas le manquer)
- Omubusi wamuburhaga arhankamurhala kwo (Le parent qui l’a engendré ne peut pas le manquer)
- Mwalimu wasomîre okukubûla omu cihugo arhankamurhala kwo (L’enseignant qui a étudié pour éduquer dans le pays ne peut pas le manquer)
4. Conditionnel
Le conditionnel est utilisé pour exprimer des actions qui dépendent de conditions.
Exemples :
- Akaba sho ali omu nyumpa, larha ali omu nyumpa (Si ton père est dans la maison, papa est dans la maison)
- Akaba nyoko ajire omu misa, nyâma ali omu misa (Si ta mère est allée à la messe, maman est à la messe)
- Akaba mwamagaluka, ka mwamagaluka (Si vous êtes de retour, ah ! vous êtes de retour !)
5. Interrogatif
Le mode interrogatif est utilisé pour poser des questions.
Exemples :
- Ngahi sho ali? (Où est ton père?)
- Ngahi nyoko ajire? (Où est allée ta mère?)
- K’oli munyere? (Es-tu une fille?)
- K’oba mushi? (Es-tu Mushi?)
- Bici abarhabana basharha? (Qu’est-ce que les garçons jouent?)
Conclusion
Pour repérer les modes de la conjugaison française en mashi, il est essentiel de comprendre les équivalences et les contextes d’utilisation des verbes dans les deux langues. Les exemples ci-dessus montrent comment les modes indicatif, impératif, subjonctif, conditionnel, et interrogatif peuvent être exprimés en mashi. En utilisant ces équivalences, on peut traduire et conjuguer les verbes français en mashi de manière précise et appropriée.
Oui, le mode infinitif existe également dans la conjugaison mashi. L’infinitif est utilisé pour exprimer l’action de manière générale, sans spécifier le temps, la personne ou le nombre. Voici comment le mode infinitif peut être repéré et utilisé en mashi :
Mode infinitif en mashi
1. Utilisation de l’infinitif
L’infinitif en mashi est utilisé pour exprimer des actions de manière générale, souvent pour indiquer des intentions, des capacités, ou des actions à accomplir.
Exemples :
- Kukola (travailler)
- Kuhasha (pouvoir, être capable de)
- Kuhûna (demander, exiger)
- Kushuka (nettoyer)
- Kudôma (puiser)
- Kuhinga (cultiver)
- Kufula (faire la lessive)
- Kuyuma (sécher)
- Kubugana (rencontrer)
- Kuyegema (s’abriter)
- Kushahiza (jeter de l’eau sur)
- Kuhanza (interdire)
- Kulabarha (piétiner)
- Kulaza (tonner)
- Kukwanana (convenir)
- Kukubûla (rendre droit)
- Kuyûshuka (grandir)
- Kukwanana (être convenable)
2. Exemples de phrases avec l’infinitif
Exemples :
- Omwana arhankayorha kwone anakola abona (L’enfant ne peut pas rester oisif à l’âge de raison)
- Omulezi w’okuli anakazirheganyiza omwana emikolo mitya minji ankahashi yukiriza (Un vrai éducateur prépare pour l’enfant des petits travaux qu’il peut accomplir)
- Omwana arhaciri munyi (L’enfant n’est plus petit)
- Ka mmuyigrizagye okutamala n’okuyandala (Que je lui apprenne à s’asseoir et à marcher à quatre pattes)
- Irhondo erhi nkola namurhabâla, agendere yene oku cirhebo (Demain je vais l’aider à marcher lui-même s’appuyant au mur)
- Hano kugera nsiku, aje-akulumba (Après quelques jours, il part-tombant)
- N’orhuboko n’orhugulu rhw’ ecikenyu, akulikire bakulu bage aha mbuga (Avec des bras et des jambes fragiles, il suit ses grands frères à l’extérieur)
- Na ntyo na ntyo alinde akana enjingo (Ainsi de suite jusqu’à avoir des articulations solides)
Conclusion
Le mode infinitif en mashi est utilisé de manière similaire à l’infinitif en français, pour exprimer des actions de manière générale sans spécifier le temps, la personne ou le nombre. En utilisant l’infinitif, on peut indiquer des intentions, des capacités, ou des actions à accomplir de manière générale. Les exemples ci-dessus montrent comment l’infinitif est utilisé dans des phrases en mashi.
Voici une liste de verbes en mashi, accompagnés de leur traduction en français :
Liste de verbes en mashi
Verbes courants
- Kukola : travailler
- Kuhasha : pouvoir, être capable de
- Kuhûna : demander, exiger
- Kushuka : nettoyer
- Kudôma : puiser
- Kuhinga : cultiver
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
- Kulabarha : piétiner
- Kulaza : tonner
- Kukwanana : convenir
- Kukubûla : rendre droit
- Kuyûshuka : grandir
- Kukwanana : être convenable
- Kucîyigiriza : apprendre, étudier
- Kulwa : combattre
- Kulwisa : lutter contre
- Kufumbarha : tenir à la main
- Kumanika : pendre
- Kufula : faire la lessive
- Kuyuma : sécher
- Kubugana : rencontrer
- Kuyegema : s’abriter
- Kushahiza : jeter de l’eau sur
- Kuhanza : interdire
Oui, il existe des interjections et exclamations en mashi. Voici quelques exemples courants :
Interjections et exclamations en mashi
1. Kwokwo !
- Traduction : Merci !
- Usage : Utilisé pour exprimer la gratitude ou remercier quelqu’un.
2. Yaa !
- Traduction : Ah !
- Usage : Utilisé pour exprimer la surprise ou l’admiration.
3. Nanga !
- Traduction : Non !
- Usage : Utilisé pour exprimer la négation ou le refus.
4. Neci !
- Traduction : Oui !
- Usage : Utilisé pour exprimer l’affirmation ou l’accord.
5. Ka !
- Traduction : Est-ce que… ?
- Usage : Utilisé pour poser une question ou demander confirmation.
6. Kwokwo, nayisha !
- Traduction : Merci, je viens !
- Usage : Utilisé pour exprimer la gratitude et indiquer que l’on arrive.
7. Ka mwamagaluka !
- Traduction : Ah ! Vous êtes de retour !
- Usage : Utilisé pour exprimer la surprise ou la satisfaction de voir quelqu’un revenir.
8. Kwokwo, bira bani !
- Traduction : Merci, mes amis !
- Usage : Utilisé pour remercier un groupe de personnes.
Conclusion
Les interjections et exclamations en mashi sont utilisées pour exprimer des émotions telles que la surprise, la gratitude, l’affirmation, la négation, et pour poser des questions. Elles enrichissent la communication en ajoutant des nuances émotionnelles et contextuelles. Les exemples ci-dessus montrent comment ces interjections et exclamations sont utilisées dans des phrases en mashi.
Cette analyse peut continuer. Nous nous limitons ici d’abord.