📘 Dictionnaire contextuel en 4 langues – Psaume 88 (Lulanga 88)




Psaume 88 – Dictionnaire contextuel

📘 Dictionnaire contextuel en 4 langues – Psaume 88 (Lulanga 88)

MashiHébreu (translit.)FrançaisKiswahiliGrammaireThèmeRéf.
OmusengeroתְפִלָּתִיMa prièreSala yangunomsupplicationv.3
GukuhikekwoתְקַדְּמֶךָTe précèdeInakutanguliaverbeoffrande matinalev.14
Omu mwizimyaבַחֹשֶךְDans les ténèbresGizanilocatifdésespoirv.13
Olukogo lwazeחַסְדֶךָTa bontéRehema zakonomfidélité divinev.12
OburhabêshaצִדְקָתְךָTa justiceHaki yakonomjustice divinev.13
OmutulaחֲמָתֶךָTa colèreHasira yakonomjugementv.8
Omu nyengaמִשְׁבָּרֶיךָTes vaguesMawimbi yakonom plurielépreuvev.8
WamunkûzirekwoהִרְחַקְתָּTu as éloignéUmenitengaverbeabandonv.18
Owîrhu n’omwîraאֹהֵב וָרֵעַAmi et compagnonRafiki na mwenzangunom composésolitudev.18
Omu nshindaקֶבֶרTombeKaburinommortv.5,12
YâgirwaאֲדֹנָיSeigneurBwananom propreinvocation divinev.2,14
Omusengero gwâni embere zâweתְּפִלָּתִי תָּבוֹאMa prière vient devant toiSala yangu ikufikiesyntagmeoffrande matinalev.2
NalakiraאֶזְעָקJe crieNinaliaverbedétressev.2
Oyumveתַּטֶּה אָזְנְךָPrête l’oreilleSikilizaverbeécoute divinev.2
NabirikiraאֶקְרָאJ’appelleNaitaverbesupplicationv.2
OmurhimaנֶפֶשׁÂmeNafsinomvie intérieurev.3
AmalibukoרָעֹותMalheursMabayanom plurielsouffrancev.3
EkuzimuשְׁאוֹלSéjour des mortsKuzimunommort / descentev.3
Bayandagalira ablikirireחֲפְשִׁיםLibres / abandonnésWalioachwaadjectifisolementv.5
Ngonyiג
  <tr>
    <td>Ngonyi</td>
    <td>גֶּבֶר (gever)</td>
    <td>Homme affaibli, accablé</td>
    <td>Mwanamume mnyonge</td>
    <td>nom</td>
    <td>condition humaine</td>
    <td>v.5</td>
  </tr>
  <tr>
    <td>Obuzîne</td>
    <td>נֶפֶשׁ (nefesh)</td>
    <td>Vie, souffle de vie</td>
    <td>Uhai, pumzi ya uhai</td>
    <td>nom</td>
    <td>essence vitale</td>
    <td>v.3</td>
  </tr>
</tbody>

🌿 Notes thématiques du Lulanga 88

🌿 Correspondances principales

  • Omusengero (prière) correspond à tefillati, exprimant une offrande intérieure dans le mashi, là où l’hébreu insiste sur l’acte vocal.
  • Gukuhikekwo traduit tekademecha : le mashi insiste sur le mouvement vers Dieu, comme une marche rituelle.
  • Omu mwizimya et bachoshech partagent la racine de l’obscurité spirituelle, mais le mashi évoque aussi le silence.
  • Olukogo lwaze traduit chasdecha, mais le mashi insiste sur les signes visibles de la fidélité, comme des empreintes divines.
  • Oburhabêsha et tsidkatecha convergent dans le thème de la droiture, mais le mashi inclut une force réparatrice.
  • Omutula et chamatecha sont proches, mais le mashi évoque une pression, un poids qui écrase.
  • Omu nyenga traduit mishbarecha, mais dans le mashi, les vagues sont aussi des voix, des cris de l’eau.
  • Wamunkûzirekwo et hirchakta partagent le thème de la séparation, mais le mashi insiste sur le déplacement forcé.
  • Owîrhu n’omwîra traduit ohev va-rea, mais le mashi distingue l’ami du cœur et le compagnon de route.
  • Omu nshinda et kever convergent, mais le mashi évoque aussi un lieu d’enfermement, une chambre sans voix.

🌿 Notes thématiques ajustées

  • Ngonyi ne désigne pas simplement “homme” comme gever en hébreu, mais l’homme dans sa vulnérabilité, accablé par l’épreuve.
  • Obuzîne dépasse la simple traduction de nefesh comme “âme” : en mashi, c’est le souffle vital, la lumière intérieure, le lien entre souffle et mémoire.





Psaume 88 – Dictionnaire contextuel

📘 Dictionnaire contextuel – Psaume 88 (Lulanga 88)

MashiHébreu (translit.)FrançaisKiswahiliGrammaireThèmeRéf.
K’abafîreהַמֵּתִיםLes mortsWafunom plurielsilence / absencev.11
Emifùנֶפֶשׁ / מֵתִיםLes morts / âmes éteintesWafu / Nafsi zilizokufanom plurielfin du souffle / séparationv.11
EbisômerîneחַסְדֶךָTes bontésRehema zakonomfidélité divinev.11
EkukuzeתְּהִלָּתֶךָTa louangeSifa zakonomglorificationv.11
K’ebinjaפֶּלֶאMerveillesMaajabunompuissance divinev.12
K’oburhabêshaצִדְקָתְךָTa justiceHaki yakonomjustice divinev.12
Omu nshindaקֶבֶרLa tombeKaburinomlieu de repos / silencev.12
Omu mwizimyaבַּחֹשֶךְLes ténèbresGizaninom plurielobscurité spirituellev.13
Emwa Kayibagiraאֶרֶץ שְׁכֵחָהTerre d’oubliNchi ya kusahaulikasyntagmerupture de mémoirev.13
Sêzi-sêziבַּבֹּקֶר / תָּמִידTrès tôt, à l’aube / constammentAlfajiri / Daimaadverbeoffrande matinale / fidélitév.14
CirhumireעָבַרA traversé / a fondu sur moiUmenipitiaverbeaffliction / visitationv.15
WanyôzaעִנָּהTu m’as tourmentéUmenitesaverbesouffrance infligéev.15
KurhengaנִשְׁאֲרְתִיJe suis restéNimebakiverbesolitude / abandonv.15
EburhòבְּאֵימָהDans la frayeurKatika hofulocatifpeur sacréev.15
KufàמָוֶתMourir / la mortKufa / mautinomfin du soufflev.15
Na birya bihambaסָבְבוּנִיIls m’ont entouréVimenizungukaverbeoppression circulairev.17
CaligumizaכִּסָּהA couvert / a enveloppéKimenifunikaverbesubmersion / étouffementv.17
WamunkûzirekwoהִרְחַקְתָּTu as éloignéUmenitengaverbeséparation / rejetv.18
Ogu mwizimyaבַּחֹשֶךְDans les ténèbresGizanilocatifobscurité / isolementv.
  <tr>
    <td>Ogu mwizimya</td>
    <td>בַּחֹשֶךְ (bachoshech)</td>
    <td>Dans les ténèbres</td>
    <td>Gizani</td>
    <td>locatif</td>
    <td>obscurité / isolement</td>
    <td>v.18</td>
  </tr>
  <tr>
    <td>Owîrhu n’omwîra</td>
    <td>אֹהֵב וָרֵעַ (ohev va-rea)</td>
    <td>Ami et compagnon</td>
    <td>Rafiki na mwenzangu</td>
    <td>nom composé</td>
    <td>solitude</td>
    <td>v.18</td>
  </tr>
</tbody>

🌿 Notes thématiques enrichies – Psaume 88

Versets 11–14

  • Emifù évoque les âmes éteintes, une présence absente mais ressentie, là où metim désigne simplement les morts.
  • Omu nshinda est une chambre de mémoire suspendue, un seuil entre les mondes, là où le souffle ne revient pas.
  • Omu mwizimya désigne une pluralité d’obscurités, comme des voiles successifs, une épaisseur du silence.
  • Sêzi-sêzi est une offrande matinale urgente, une prière qui devance le jour, là où tamid dit “constamment”.
  • Emwa Kayibagira est une terre sans mémoire, une exclusion du livre vivant, là où erets shechecha dit “terre d’oubli”.

Versets 15–19

  • Wanyôza est une mise à l’épreuve rituelle, une souffrance répétée, là où inna dit “tourmenté”.
  • Kufà est une rupture du souffle, une fin mémorielle et rituelle, pas seulement physique.
  • Na birya bihamba est une claustration, un encerclement sans issue, comme un piège spirituel.
  • Wamunkûzirekwo est une mise à distance volontaire, une exclusion du cercle sacré.
  • Ogu mwizimya devient une chambre d’absorption, un lieu où la voix et la mémoire sont englouties.
  • Owîrhu n’omwîra distingue l’ami du cœur et le compagnon de route, soulignant la perte totale de soutien.

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